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Saïd Larifou ou l’usurpation permanente du menteur

Saïd Larifou ou l’usurpation permanente du menteur

Maître Clous a fait du mensonge son fonds de commerce

Par ARM

      Le dimanche 11 mars 2018, le blog Mbandakome se joignait à d’autres organes de la presse comorienne pour signaler que deux des quatre pêcheurs comoriens emportés par les eaux de l’océan Indien au large de la Grande-Comore étaient retrouvés vivants à Madagascar. Le blog Mbadakome finissait son article par un cri de colère et un coup de sang qu’on entend même en Gagaouzie: «Par ailleurs, il est irresponsable et malhonnête de voir nos responsables politiques afficher à chaque fois un désintérêt total sur ces disparitions et qui, paradoxalement, essaient de faire de la récupération les rares fois que ces pêcheurs ont été découverts. Nous parlons ici de maître LARIF qui, pendant les 33 jours, ne s’est pas manifesté chez les familles des disparus, mais qui vient de se mobiliser une fois qu’ils ont été retrouvés. Voire oser rendre visite à leurs familles. Sur son mur, il a écrit: “À ma demande, les deux rescapés sont pris en charge par une famille malgache”. En tout cas Me LARIF nous a habitué à son audace qui lui permet en un temps record de passer du raisonnement au ridicule».

Maître Larif? C’est qui Maître Larif? C’est encore qui? Ah! Il s’agit bel et bien de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, le plus grand émetteur de chèques sans provision dans toute l’Histoire des Comores. Le voilà donc en train de s’attribuer le beau rôle. Avant la fermeture de son cabinet d’avocat à la Réunion, et avant que les Comoriens ne découvrent qu’il était surendetté et ruiné à vie, il se présentait en homme riche soucieux de redresser les torts, de protéger la veuve et l’orpheline et de sauver l’État de Droit et la démocratie aux Comores. Or, derrière le discours moralisateur qu’il tenait avant, il n’y a rien du tout. Juste du vent.

La vantardise de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou nous rappelle que dans L’élégance du hérisson (2006), Muriel Barbery a écrit: «Ceux qui savent faire font, ceux qui ne savent pas faire enseignent, ceux qui ne savent pas enseigner enseignent aux enseignants et ceux qui ne savent pas enseigner aux enseignants font de la politique». De la même façon, le philosophe chinois Lao-Tseu (probablement né en 590 et mort au VIème siècle avant Jésus-Christ) dit: «Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles». Oui, tout ceci nous renvoie à l’usurpation permanente de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, pour qui, tout est dans des paroles creuses non suivies d’actes.

Examinons bien la photo accompagnant cet article. On voit bien Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou avec un engin. La larme à l’œil, on apprendra que cette photo montre un Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou agissant en Abbé Pierre des Comores et offrant un appareil d’alimentation en oxygène à l’Hôpital El Maanrouf de Moroni, où des patients pouvaient mourir pas manque d’oxygène. Comme l’information était communiquée par Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou lui-même, nous en avions parlé sur ce site, signalant que par son geste «humilitaire», RIDJA venait d’humilier le gouvernement comorien. C’était en août 2015.

Or, dès la publication de l’article, nous recevions un appel téléphonique de Fouad Mohadji, alors Vice-président et ministre de la Santé, nous apprenant que Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou n’a jamais proposé du matériel à l’Hôpital de Moroni, que le gouvernement comorien n’a jamais reçu de dons de l’individu, et qu’il fallait être prudent au sujet de cette photo. Naturellement, quand on se rend compte qu’on a été manipulé par un menteur professionnel, on ne peut qu’être indigné.

Malheureusement, quand on est en présence de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, il faut se préparer à être constamment indigné puisque cet individu s’attribue des mérites qu’il n’a jamais eus et qu’il n’aura jamais, et est dans la mise en scène permanente et dans la théâtralisation continue. Aujourd’hui, il se tait et reste dans l’inactivité quand il apprend que des pêcheurs ont disparu en haute mer, mais revient sur le devant de la scène médiatique pour signaler qu’il a demandé à une famille malgache d’héberger les deux rescapés.

Mais, est-il nécessaire de demander à des Malgaches d’héberger des pêcheurs comoriens venant d’échapper à la furie des eaux de l’océan et qui ont été repêchés à Madagascar, alors qu’ils seront des milliers de Malgaches à vouloir les héberger? Est-il nécessaire pour Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou de faire tout un foin du diable pour avoir demandé à une famille malgache d’héberger pour quelques jours deux pêcheurs? Et qui lui a demandé de demander? Qui?

Pour son plus grand malheur, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou ne sait pas quand il doit se taire. Sa stratégie de la gueule constamment ouverte lui sera définitivement fatale un jour.

Au fait, où en est-il au sujet de ses consultations pour la formation de son gouvernement?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 15 mars 2018.

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