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Saïd Larifou: pleurnicheries larmoyantes et crâneries

Saïd Larifou: pleurnicheries larmoyantes et crâneries

Tardives larmes de crocodile du viveur flambeur en faillite

Par ARM

      Au secours! Au train où vont les choses, il faudrait, dans l’immédiat, aller du côté de Yamoussoukro, en Côte-d’Ivoire, mobiliser les pleureuses officielles dont les larmes avaient été commandées lors de la mort de Félix Houphouët-Boigny, le 7 décembre 1993. Oui, pour Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, il faudrait aller à Yamoussoukro pour trouver des pleureuses officielles susceptibles de verser les larmes de crocodile nécessaires à la noyade de son chagrin au sujet de la fermeture de son cabinet d’avocat à la Réunion. Monsieur a découvert le concept de «conférence de presse», et il en fait des tonnes. Il tient une conférence de presse même sur les poules qui pondent des œufs et sur les coqs qui chantent à l’aube. En fait de conférences de presse, il s’agit de crâneries d’un crâneur, de péroraisons d’un vantard et de divagations d’un viveur flamboyant et fanfaronnant et devenu un pauvre type, pour ne pas dire un type pauvre.

Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou a organisé une énième conférence de crânerie et péroraison, cette fois-ci, dans son cabinet, à Moroni. Cette fois-ci, il n’a pas crâné contre les Mohéliens, qu’il accuse crânement de «terrorisme», «acte terroriste», «tentative d’attentat» et «attentat». Cette fois-ci, il n’a pas péroré sur «l’émergence émergente du pays émergent à l’horizon 2030». Cette fois-ci, il n’a pas ergoté sur les «Asseyez-vous et taisez-vous!». Cette fois-ci, il a daigné parler de son auguste personne, à un moment où il s’achemine vers l’officialisation confirmative de sa radiation en tant qu’avocat à la Réunion, donc en France.

Ce qu’il dit est tout simplement ahurissant, hallucinant et hallucinogène. Personne n’aurait pu s’attendre à ce qu’il réunisse la presse pour débiter autant de fadaises. Sur le tard, il reconnaît: «La dette existe mais le montant est totalement faux. Certains avaient même parlé de deux millions d’euros à un certain moment mais aujourd’hui, ils parlent de 250.000 euros. En réalité, preuve à l’appui, il s’agit de 160.000 euros pour les services des impôts français et environ 34.000 euros pour les cotisations patronales pour la retraite des six employés que j’avais à Saint-Pierre, dont le salaire minimum était de 2000 euros mensuels». Un petit calcul: 160.000 + 34.000 = 194.000 euros, soit 95.441.743 francs comoriens, presque 100 millions de francs comoriens. Et, de source autorisée, on apprend que ce n’est pas tout, même si le viveur flamboyant fait tout pour minimiser les malheurs qui le frappent. Déjà, si 194.000 euros représentaient une somme minime, pourquoi n’arrive-t-il pas à rembourser cette dette infamante?

Ce n’est pas fini parce que ce sont des Comoriens médusés, stupéfaits et en colère qui ont accueilli les paroles suivantes de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou: «Il faut savoir que j’avais un chiffre d’affaires de 500.000 euros par an. Je gagnais beaucoup d’argent et forcément, je devais payer plus pour l’impôt et les cotisations patronales. C’est vrai, au lieu d’utiliser uniquement l’argent qui me revenait et verser le reste à l’État français, j’ai tout utilisé pensant que j’allais percevoir 200.000 euros que je devais toucher dans un dossier. Sauf que le juge avait refusé que mon client me paye cette somme faute de convention d’honoraires alors que mon bâtonnier avait émis un avis favorable au vu du travail que j’avais abattu sur un dossier d’une valeur de 2 millions d’euros». Émouvant! C’est émouvant.

Cet individu doit arrêter de jouer avec les nerfs des Comoriens. Où a-t-il vu un avocat qui gagne 500.000 euros par an et qui ne peut pas rembourser des dettes d’un montant de 194.000 euros? Plus grave encore, comment a-t-il fait pour se retrouver avec de telles dettes alors qu’il faisait 500.000 euros par an? Qui est cet entrepreneur qui refuse de payer ses dettes de 194.000 euros et qui compte sur une rentrée d’argent de 200.000 euros? Par quelle magie, l’ancien avocat français n’avait pas constaté que les dettes s’accumulaient dangereusement? Comment un homme qui prétend gagner 500.000 euros par an peut se présenter devant les Comoriens pour dire qu’il a tout dépensé mais qu’il aurait dû payer ses dettes? Mesdames et Messieurs, est-il sérieux de jeter par les fenêtres l’argent qu’on a, en disant qu’on va se rattraper sur 200.000 euros dont on n’a pas vu la couleur? Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou doit expliquer aux Comoriens comment il a fait faillite pour 194.000 euros alors qu’il avait travaillé sur «un dossier d’une valeur de 2 millions d’euros». Là, il prend carrément les Comoriens pour des bébés et des tarés. «Je n’achète pas un poisson qui est encore dans les eaux de la mer», disent sagement les Marocains.

L’individu qui a sillonné les hameaux et villages pour vanter le caractère réaliste de «l’émergence à l’horizon 2030», synonyme de bonne gouvernance, ose aujourd’hui dire en public qu’il est nullissime en matière de gestion: «Actuellement, je ne suis rattaché à un aucun barreau à l’exception de celui de Moroni. Pourtant, je continue de payer cette dette parce que je reconnais l’erreur de stratégie que j’ai commise et je ne suis pas du tout fier raison pour laquelle, je trouve normal que la France veuille récupérer son argent. J’ai laissé la situation se dégrader parce que j’attendais beaucoup d’argent».

Il veut être rattaché à quel barreau alors qu’il est poursuivi en France, où il ne peut plus exercer? Pourquoi rembourse-t-il une dette qui, selon ses propres propos, ne représente même pas la moitié de ses revenus annuels? Comment en est-il arrivé là? Il reconnaît une «erreur de stratégie» alors qu’il s’agit d’un naufrage causé par sa vantardise de flambeur et sa totale méconnaissance de toutes les règles de la comptabilité.

Imaginez ce qui serait arrivé aux Comores si un individu incapable de gérer 500.000 euros devait manager un budget étatique de 60 millions d’euros. Ça aurait été une catastrophe sanglante. Il aurait entièrement ruiné les Comores. Il dit qu’il n’est pas «fier» de sa dette en France, mais est-il «fier» de son image actuelle de mendiant politique, de trabendiste de visas Schengen au Sud de la Grande-Comore, de propagandiste de la présomption de culpabilité et d’apologiste de la dictature et des traitements inhumains et dégradants sur des innocents?

En tout état de cause, il doit savoir qu’il ne s’est attiré la pitié et la sympathie d’aucun Comorien à la suite de sa conférence de crânerie à l’utilité douteuse. Avant de se répandre en crâneries en public, qu’il pense à l’image désastreuse qu’il donne de lui-même en ce moment. Il aurait fallu qu’il explique aux Comoriens pourquoi son maître à panser et à penser, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri, ne rembourse pas ses dettes en continuant à voler les Comoriens.

En tout état de cause, il doit se préparer au choc d’un livre bientôt disponible en librairie, livre qui va remettre quelques pendules à l’heure, notamment sur ses incohérences éhontées et son opportunisme ainsi que sur les crimes multiformes du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri et du fugitif international Hamada Madi Boléro. Selon des indiscrétions savamment et perfidement distillées par l’auteur à certains initiés triés sur le volet, même les révélations faites par le fugitif international Hamada Madi Boléro sur sa propre pédophilie au Lycée de Moroni y figureront. Selon l’auteur, il n’est même pas question d’accuser le bandit de Chouani né à Boingoma, Mohéli, mais de reproduire des passages du livre électronique dans lesquels le fugitif international Hamada Madi Boléro s’accuse lui-même de pédophilie sur ses élèves. Les Comoriens aimant leur pays attendent avec impatience la publication de ce livre patriotique, qui pourrait intervenir en été, en France, d’après les indiscrétions de l’auteur. Le moment venu, on en parlera.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 10 mars 2018.

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