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Saïd Larifou: sa plainte collective est irrecevable

Saïd Larifou: sa plainte collective est irrecevable

Ibrahim Ali Mzimba a inscrit un déchet au Barreau

Par ARM

     Ibrahim Ali Mzimba, Bâtonnier de Moroni, a inscrit à «son» Barreau Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, le plus grand émetteur de chèques sans provisions de l’Histoire des Comores? Il ne faut pas le blâmer: il a en commun avec Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou le Sud de la Grande-Comore pour origine, une haine réciproque, un mépris mutuel, la mise sous tutelle du Droit par la rapacité et la cupidité, la transformation du Droit en antichambre de la mendicité, la génuflexion obséquieuse devant le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Ibrahim Ali Mzimba a comme premier instrument de travail la loi du 23 juin 2008 portant organisation de la profession d’avocat en Union des Comores. Or, l’article 50 de cette loi dispose notamment que «l’avocat radié ne peut se faire inscrire ni au Tableau, ni au stage d’aucun autre Barreau d’un État accordant la réciprocité aux nationaux comoriens». Or, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou est radié en France, le premier pays avec lequel les Comores ont une convention pour permettre aux avocats des deux pays de plaider sur le territoire de l’autre. Tous les avocats comoriens peuvent plaider en France sauf Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, longtemps flamboyant «avocat franco-comorien».

Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou n’a pas pu faire oublier son incompétence, son déshonneur et sa déchéance par le professionnalisme. Depuis qu’il est radié en France, il s’enfonce dans le déshonneur aux Comores: retournements spectaculaires de vestes politiques, trafics de visas, visas que ne voient jamais les malheureux pigeons, qu’il plume sans vergogne, et reptation devant le slip du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri.

Lors des élections de 2016, il a accusé le bambochard Assoumani Azali Boinaheri d’avoir tenté de le corrompre par 20 milliards de francs comoriens (40.000 euros) et d’être l’assassin de l’officier Ahmed Abdallah dit Apache, de Foumbouni comme lui. Il s’est vanté au cours de la même période d’être le propagateur de l’article de Thierry Vircoulon sur lequel on lit: «La privatisation de l’État, le “néo-paternalisme” de type sultanique ou la “politique du ventre”, bref les racines de ce que la Banque mondiale appelle la “mauvaise gouvernance” n’ont pas été éradiquées durant la transition. Corruption et mauvaise gouvernance ont continué à prospérer sous les yeux de la “communauté internationale”: aux Comores, comme l’atteste la découverte de 40 millions d’euros dans des comptes à l’étranger, le colonel Azali a pillé le Trésor public et distribué les contrats publics à la coterie formée par ses proches».

Voici ce que disait Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou en 2016 contre le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri sur ce vol de 40 millions d’euros: «C’est dans un document que j’ai ramené délibérément ici. Je l’ai. Que celui qui ne sait pas lire prenne ce document et demande à son enfant de le lui lire très bien. La chose est écrite noir sur blanc, et Azali Assoumani n’a jamais démenti, ni fait du Hitma, ni porté plainte pour diffamation. Il y est dit que quand Azali était Président pendant 7 ans, il a volé 19 milliards de francs comoriens, qu’il a placés sur des comptes à l’étranger. Chers Comoriens, c’est vous qui savez que si, le dimanche prochain, vous lui accordez votre confiance, il va exterminer ce pays. 19 milliards de francs comoriens, ce n’est pas un jeu. Honorables personnes, ce n’est pas un jeu. C’est la première des choses. Il n’a jamais démenti ces faits». Aujourd’hui, il «oublie» les crimes économiques de son maître à panser (le fou de Mitsoudjé le nourrit) et à penser et fait un discours haineux sur les ex-Présidents Ahmed Sambi et Ikililou Dhoinine sur la «citoyenneté économique» alors qu’entre le 30 avril 1999 et le 26 mai 2006, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri et son cousin Mohamed Elamine Soeuf ont vendu un nombre impressionnant de passeports comoriens à l’étranger. Dans l’opacité. RIDJA se tait sur le sujet.

Maintenant, toute honte bue, il répand son venin à l’ORTC, «l’odieux-visuel» public, sur la «citoyenneté économique», et cela, non pas dans l’intérêt du Droit et de la Justice, mais pour de magouilles politiciennes au service de son mari, le putschiste Assoumani Azali Boinaheri. Voici ses inepties et insanités: «Nous avons déposé une plainte, aujourd’hui, auprès du Procureur de la République, ici, à Moroni. Ça s’appelle une plainte contre X. Pourquoi cette plainte est-elle déposée contre X? C’est parce qu’il y a des soupçons sur plusieurs personnes. Il y a celles que nous connaissons, et celles que nous ne connaissons pas. Les plaignants ne peuvent pas mentionner des noms en disant que “nous portons plainte contre telle personneˮ, car nous n’avons pas encore la certitude que c’est telle personne qui doit être appréhendée. Mais, il y a des soupçons comme quoi telle personne a commis tel acte. En ce moment, ils sont 630 plaignants. Ils ont tous signé des plaintes, en citant leurs noms, villages et professions. Il y a même des mineurs, qui ont été accompagnés par leurs tuteurs qui disent que leurs enfants sont mineurs et qu’ils les accompagnaient. Comme ça, quand ils vont grandir, ils sauront qu’on ne doit pas commettre de tels actes. De la sorte, à l’âge adulte, ils ne vont pas mélanger leurs affaires avec celles de l’État.

     Ce ne sont pas des mineurs qui seront entendus par la Justice, mais leurs parents.

     Je me félicite parce que nous avons déposé cette plainte ce mardi, à 10 heures. À 11 heures, j’ai été appelé par le parquet, qui me signalait que le dossier a été envoyé à la Brigade de recherches. Je suis allé à la Brigade pour voir comment nous allons procéder, et on m’a signalé qu’elle se prépare probablement pour qu’à partir du mercredi de la semaine prochaine, elle commence à auditionner les plaignants groupes par groupes jusqu’à la fin et faire avancer les travaux. Je me félicite en espérant que les choses ne se passeront pas comme par le passé. Moi, je ne vais pas lâcher cette affaire. Nous allons les contacter par courrier. Chacun de ces 630 plaignants recevra un courrier de notre part pour signaler que la procédure dont nous avons parlé a été déclenchée. Comme je suis devant vous, je saisis cette occasion pour dire que toute personne qui a signé une plainte doit venir à mon bureau, ici, à Moroni, pour connaître la date de son audition à la Gendarmerie.

     Officiellement, je suis l’avocat de l’État, mais, sur ce dossier, je suis l’avocat des citoyens. Il y a des dossiers sur lesquels je défends l’État. Mais, pour ce dossier, ce sont les citoyens qui m’ont saisi. Le temps que le gouvernement se réveille, nous devons savoir que nous autres citoyens sommes ceux qui souffrent, ceux qu’on opprime. C’est pour cela que ces citoyens se sont mobilisés collectivement, et moi, je coordonne, j’aide et je vais aider davantage.

     L’initiative actuelle est citoyenne, mais je pense que l’État va s’y intéresser car il suffit d’écouter le discours que le chef de l’État a prononcé hier pour féliciter le Parlement, pour le travail qu’il a accompli, en promettant d’en faire un bon usage conformément à notre Droit. Donc, toute personne attentive a compris que le chef de l’État va soutenir ces initiatives, j’en suis convaincu. Il a décidé d’en finir avec ces pratiques. C’est un moment crucial, et c’est pour ça que nous ne devons pas prendre ces affaires à la légère. C’est pour ça que si l’enquête et les auditions débutent, nous passerons à un niveau supérieur. Nous demanderons des scellés sur les maisons des coupables. Nous demanderons des solutions sur leurs comptes bancaires qui sont ici ou à l’étranger. Il ne sera plus possible de laisser les choses en l’état».

Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou a tout faux. Il prête des vertus de Prophète au bambochard Assoumani Azali Boinaheri, le plus grand voleur en famille des Comores, le vrai auteur de ces plaintes. Plus grave, ces plaintes sont irrecevables en Droit comorien, qui n’admet que la plainte individuelle, en rejetant les plaintes collectives. Au surplus, les affaires d’argent ne sont pas des crimes mais des délits, et les délits sont frappés de prescription au bout de trois ans. En Droit, au cas où il s’avérerait qu’Ahmed Sambi (celui qu’on cherche vraiment sur cette affaire) aurait été coupable de détournement de fonds alors qu’il était Président des Comores, les faits seraient frappés de prescription au plus tard le 26 mai 2014, si on devait admettre qu’il aurait détourné l’argent de l’État même le jour de son départ de Bête-Salam. Quant à Ikililou Dhoinine, au cas où sa culpabilité serait établie, il faut en connaître la date. Ça, c’est le Droit, le Droit comorien. Le reste relève des blablas.

Il est donc demandé à Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou de retourner au Lycée, de reprendre les cours en classe de secondes, où il les avait arrêtées, d’aller préparer son Baccalauréat et d’aller faire des vraies études de Droit. Chaque jour, on comprend pourquoi il a été radié à la Réunion. Son mentor, Ibrahim Ali Mzimba, lui sera d’un bon conseil.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 29 avril 2018.

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