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Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh, chien enragé du BGC

Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh, chien enragé du BGC

En 2 mois, le maquereau de Djaafar Ahmed Saïd a tout cassé

Par ARM

      Il lui a juste fallu 2 mois pour tout casser. Il lui a juste fallu 2 mois pour se mettre à dos le personnel compétent et honnête du Bureau géologique des Comores (BGC). Il lui a juste fallu 2 mois pour s’impliquer dans les trafics les plus sordides. Il lui a juste fallu 2 mois pour se signaler par des procédures irrégulières pour le vol d’argent public. Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh, puisqu’il s’agit de lui, est devenu le chien enragé du BGC, et assume son statut en toute impunité, sans le moindre complexe, ni gêne. Il est le protégé de son «compatriote villageois» Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Assez!), dont il est également le maquereau attitré.

Le 19 juin 2017, médusés, les Comoriens apprenaient une triste nouvelle: Naoildine Houmadi, l’un de leurs enfants les plus méritants et les plus compétents, était chassé de la tête du BGC et remplacé sans explication valable par Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh sur décision villageoise et népotique de Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Ouf!). Ce fut l’indignation. Lors des assises de l’énergie, les autorités ont eu recours à l’expertise de Naoildine Houmadi, ignorant superbement l’incompétent Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh, dont la seule référence repose sur son prétendu statut de Chérif (descendant du Prophète, même chez les Nègres des tropiques) et de bambin d’Itsandra, chez Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Assez!) et son frère Bahassane Blablas, dont il est le maquereau. Selon Georges Brassens, «le crime pédérastique aujourd’hui ne paie plus», et si on chasse le proxénète, on oublie le maquereau.

      Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh en fait des tonnes et la presse a publié des articles alarmants signalant que la case BGC brûle et que le pyromane vu sur les lieux s’appelle Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh: «Bureau géologique des Comores: le torchon brûle. Deux mois après la nomination à la direction du Bureau géologique des Comores, le nouveau patron est en conflit avec une partie de son personnel. Il serait notamment reproché à cet ancien directeur de la Ma-Mwe des violations des procédures administratives et financières établies dans cet organisme public, spécialisé dans le suivi des études techniques relatives à la recherche minière, y compris les explorations du pétrole et du gaz dans l’archipel».

On apprend également que, «supposé soutenir les efforts de redressement du pays en vue de tendre vers l’émergence tant criée par son Excellence le Président Azali en constituant un levier certain pour un avenir radieux des îles de la lune, le bureau géologique décoiffe en devenant aujourd’hui, le théâtre de plusieurs comportements surréalistes et anachroniques frôlant constamment les pratiques d’un autre âge. Victime en effet, de vouloir faire respecter les bonnes pratiques administratives et les procédures en vigueurs en matière de gestion financière, le DAF du bureau géologique vient d’être suspendu pour comportement inapproprié à l’endroit du directeur dudit bureau, suite à une réunion très houleuse. Mais les vraies raisons de cette suspension, il faut les chercher dans le comportement administratif de l’actuel directeur de bureau. En lisant les correspondances administratives faites par le DAF au DG, on constate que le torchon brûle depuis très longtemps contrairement à ce que l’on veut faire savoir à travers la note de suspension. Il s’avère que beaucoup d’engagements financiers on été effectués à l’insu et parfois au refus du directeur administratif et financier. Des commandes superflues et autres surfacturations ont été également rejetées par le DAF.

      Aussi, pour contourner l’avis du DAF, l’actuel directeur de bureau collaborait directement avec la responsable logistique, passant outre, les procédures administratives bafouant ainsi la chaîne hiérarchique en mettant “hors jeu” le Directeur administratif et financier. Refusant cet état de fait par plusieurs écrits adressés au DG, le DAF s’est aussitôt mis sur l’œil du cyclone et dans le collimateur de son supérieur hiérarchique. Désormais la cible à abattre était devenue, le DAF du bureau géologique en la personne de Mohamed Elhad Abbas. D’épisode en épisode, la série Soilah/Abbas est devenue très intéressante pour quiconque voulant comprendre le déroulement des mauvaises habitudes administratives en Union des Comores. D’un coté, un directeur superpuissant désirant écraser ses subalternes croyant avoir beaucoup d’appuis politiques et féodaux, de l’autre, un responsable administratif qui résiste à l’oppression et aux falsifications de toute sorte.

      Telle est la triste vérité sur la suspension de Mohamed Abbas Elhad par Soilahouddine, nouveau DG du bureau géologique des Comores. Il est certain qu’avec des pratiques pareilles, les Comores ne verront jamais l’émergence économique et sociale. Tant que des habitudes opaques continuent à gangrener notre pays, le retour en arrière et le sous-développement continueront à persister indubitablement décourageant les opérateurs locaux et effrayant investisseurs éventuels. Pourtant notre pays possède les potentiels humains et matériels pour son décollage économique. Il serait donc, judicieux de veiller, évaluer voir auditer nos institutions pour qu’afin nous cession le fatalisme d’un sous développement chronique de notre pays. Ce feuilleton doit servir à nous faire comprendre que seuls les Comoriens sont responsables de leur destin commun et que l’émergence ne viendra jamais de l’extérieur, elle sera le fruit de nos actions de tous les jours dans nos bureaux comme dans nos foyers».

Dans les poubelles du BGC, il y a le courrier de Mohamed El-Had Abbas à son Directeur et dans lequel on lit ce qui est dicté par la conscience et la volonté de bien faire, mais qui est considéré comme un casus belli par Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh: «Constatant péniblement la situation conflictuelle au sein de notre Bureau et l’empiètement des règles administratives et financières, comme vous le savez, notre partenaire Safari Petroleum a transféré les frais de surface qui s’élèvent à 17.000 dollars des États-Unis dans notre compte d’Exim Bank. Soucieux d’atteindre les objectifs du redressement institutionnel recommandé fermement par les autorités, je vous exhorte de prendre les dispositions adéquates pour saisir le cabinet d’expertise retenu pour élaborer les procédures administratives et financières suivant les termes de références établies. En outre, il sera plus judicieux de commander un audit des comptes et de performance permettant de dissiper les ombrages, d’une part, et d’autre part, assainir l’institution suivant les recommandations qui seront formulées».

Déchiffrons et décodons ce langage administratif: le DAF a noté le vol de 17.000 dollars US, soit 7.013.014,95 francs comoriens. Il demande de manière diplomatique et feutrée à Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh qu’il va falloir enquêter pour savoir où est passé cet argent. Il va plus loin en recommandant un audit et l’instauration de procédures administratives et financières appropriées. Or, le coupable Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh refuse et le vire.

Comme il prend très au sérieux ses responsabilités, Mohamed El-Had Abbas avait commis un autre «crime» aux yeux de Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh, par sa note de service contre la «protégée» du descendant tropical du Prophète: «Madame Zalhata Bacar Ali, responsable logistique du Bureau géologique des Comores, est suspendue de ses fonctions jusqu’à nouvel ordre au motif de violation des procédures en matière d’achat et de prestation de services ainsi que des surfacturations. En outre, elle sème la zizanie entre la Direction générale et la Direction administrative et financière en contournant la hiérarchie». N’est-elle pas la «protégée» de Monsieur Salah Eddine Saïd Ahmed Cheikh? Elle peut donc voler l’État…

Au pays de «l’émergence verbale et dansante», un cadre honnête et compétent est viré «pour comportement inapproprié justifié par des propos humiliants, insultants…» car il dit qu’il faut que le travail soit bien fait, et parce qu’il dit que les procédures administratives et financières doivent être respectées. À l’époque où il se prenait pour l’Abbé Pierre, le laudateur, danseur, thuriféraire et applaudisseur Saïd Larifou aurait crié son indignation.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 26 août 2017.

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