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Sale temps pour thuriféraires huileux et obséquieux

Sale temps pour thuriféraires huileux et obséquieux

Ils distillent salement un discours dithyrambique suranné

Par ARM

     Qu’on se le dise tout de suite pour que la chose soit claire dans les esprits: il est temps de moderniser les appareils politiques pour pouvoir apporter des réponses concertées et cohérentes aux divagations ahurissantes du pouvoir en place. Oui, il faut des vraies réponses aux divagations ahurissantes du pouvoir en place, un pouvoir aux abois. En effet, à lire la prose et la flagornerie délirante et obséquieuse du brave Kamal Abdallah Salim voulant mettre Ali Soilihi à toutes les sauces, on voit bien que la précipitation suspecte sur les groupes électrogènes d’occasion ne vise qu’à glorifier après coup les errements du passé, et tenter d’effacer les huées et injures sous lesquelles le «ventriote» Azali Assoumani avait quitté le pouvoir le 26 mai 2006. Obligé de foncer dans le flafla dégoulinant d’obséquiosité huileuse depuis que le frangin est repêché à Beït-Salam, il ne peut pour autant s’empêcher de reprendre (sans l’avouer, ni se l’avouer à lui-même) l’idée exprimée ici même qu’il aurait mieux fallu injecter les 14 millions d’euros, soit 7 milliards de francs comoriens, dans l’énergie solaire et dans d’autres énergies propres et renouvelables. Et là, nous ne parlons même pas des rétro-commissions touchées illégalement par Bellou et son pote «Tonton-m’a-dit».

Si pour se justifier, Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» s’en prend au très sympathique et compétent Aboubacar Mchangama, journaliste très respecté dans la profession, c’est que dans son incurie, prévarication et concussion, il voudrait absolument faire croire qu’entre 2006 et 2016, la montre comorienne s’était tout simplement arrêtée, dans l’attente de son tonton comme le Messie. Si Ikililou Dhoinine s’est refugié dans son ylang-ylang de Ndrémeyani, où il a failli se tuer au volant de sa voiture, et s’est transformé en ermite médiéval auprès de ses sacs de ciment et de ses cartons de conserves à Djoiezi, laissant la fondation Haloitété s’agiter dans une noix de coco de la campagne de Singani, près de Fomboni, c’est plutôt Ahmed Sambi, l’enturbanné bruyant et volubile brusquement devenu taiseux, dormant à côté de son pote, le «concubinocrate» Azali Assoumani, qui est touché de plein fouet dans son orgueil aussi démesuré que ses djellabas. La mayonnaise ne prend plus.

En effet, apparemment, son Parti Bidoche prépare un congrès pour mars 2017, pendant que le Grand Vizir de droit divin et de «mission divine» se cherche un fauteuil beylical d’héritier du Trône de Salomon englouti par le volcan Karthala, se démenant comme le petit diable entre le lever et le coucher du soleil, et même dans la fournaise africaine.

Dans ce contexte d’enfumage, le malheureux Français Idriss Mohamed Chanfi feint de ne pas comprendre que la confiscation du matériel de la glorieuse Radio Baraka FM vise à interdire toute parole entièrement libre qui pourrait atteindre le peuple dans ses chaumières. Resté polpotiste jusqu’au bout des ongles, et continuant à justifier le génocide qui a ravagé de 1975 à 1979 son «Kampuchéa “démocratique”» (1,7 million de morts, soit 21% de la population), il fait semblant de ne pas savoir ce qu’un membre de la CRC a publié sur les réseaux sociaux pour dénoncer le fait que le concubinage incestueux entre le Supergrand Docteur Abdou Ousseine, inimitable Président de l’Assemblée de l’Union des Comores, autoproclamé «beau gosse» et «élégant» dans tel pays occidental, et le tristement célèbre Maoulana Charif, affreusement surnommé «Robo kilo ya oubou» («Un quart de kilo de bouillie de riz»), vise à préparer une révision constitutionnelle pour éterniser la CRC et leur chefaillon à Beït-Salam. Président à vie, à mort, et jusqu’à ce que mort s’ensuive…

Et, pour se donner des airs de sérieux, l’incomparable Idriss Mohamed Chanfi, les épaules plus que jamais affaissées sous le poids des échecs politiques, la bouche pâteuse, la haine dans le regard torve et souvent absent, pousse ses déclamations jusqu’à prétendre que les Comores devraient négocier à égalité avec un ensemble comme l’Union européenne, alors même que les délégations étrangères perçoivent déjà que les enjeux sont clairement orientés vers cette dangereuse pente que l’on cherche à masquer derrière le slogan débile de «l’émergence» pour que, progressivement, on puisse vendre l’idée que tout cela supposerait du temps et, en conséquence, un prolongement du mandat de son gars de Beït-Salam. De fait, non seulement la Commission nationale électorale «indépendante» (CÉNI) ne sait plus où elle en est avec une partie de ses membres en prison, tandis que la Cour anticonstitutionnelle n’est plus en odeur de sainteté depuis qu’elle a censuré le décret scélérat dissolvant la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC). Comme par hasard, le Président de la Cour anticonstitutionnelle s’est mis à s’en prendre à Ikililou Dhoinine qui, après avoir vu que sa candidate allait être battue à Mohéli, avait dévoilé une haine féroce et morbide pour frauder l’élection présidentielle contre le Vice-président Mohamed Ali Soilihi, qui avait été le négociateur de toutes les aides qu’avaient reçu les Comores de 2011 à 2016.

Mais, celui qui est constitutionnellement garant du fonctionnement régulier des institutions ferme les yeux sur le non-respect des actes des Assemblées insulaires par les exécutifs d’Anjouan et de Grande-Comore. Cela intervient après avoir affirmé et mis en pratique le non-respect de l’obligation de passation des marchés publics dans les conditions fixées par la Loi. Par petites touches et mine de rien, il s’agit d’instiller l’idée complètement folle selon laquelle les exécutifs pourraient s’arroger le pouvoir de passer outre les textes, sans que personne n’y prenne garde et surtout sans qu’aucun n’y trouve à redire. Alors la Radio Baraka FM du frère Abdallah Agwa et le prestigieux journal L’Archipel d’Aboubacar Mchangama, circulez, il y a rien à voir! Le journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui démange, pique ou fait gratter») et l’ORTC, propriété personnelle de Msa Ali Djamal, digne successeur du sociologue Pierre Bourdieu, faites votre boulot d’enregistreur et amplificateur du tintamarre et du feu d’artifice.

Naturellement, Idriss Mohamed Chanfi et Kamal Abdallah Salim se chargeront de brouiller les pistes, puisque les flagorneurs officiels de la CRC ne savent plus où ils en sont depuis qu’ils sont confrontés aux réalités du pouvoir, Abdou Katibou étant pris en sandwich entre le l’arrogant, irascible, détesté et haï Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» et Djaanfar Ahmed Saïd Hamadi (ouf!), qui croit être la réincarnation de l’économiste David Ricardo, et qui n’entend pas céder sa part de fromage, pendant que Nassurdine Ali Mhoumadi, le parachuté en chute libre, ne sait quoi répondre à la grève des enseignants à l’Université des Comores, bastion des notes sexuellement transmissibles, où on le toise avec le plus profond des mépris.

Évidemment, Paul-Charles Delapeyre ne peut que se réfugier quotidiennement au restaurant La Grillade de Moroni pour se recharger les neurones à coups de bitures, en rêvant de la Canebière de Marseille et en se demandant ou a bien pu se cacher DJ Soimad, qui dit dans sa chanson au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani que «les pets sont les remerciements de l’âne», pendant que son tube contre le régime politique actuel continue à cartonner sur YouTube et Facebook, au grand dam d’un pouvoir politique qui croyait museler aisément toute voix qui ne serait pas celle du «griotisme» ambiant et du «lèche-bottisme» à sa solde. De tout cœur, les Comoriens aimant sincèrement leur pays sont avec DJ Soimad.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 13 février 2017.

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