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Salim Saadi: les Comores par le développement social

Salim Saadi: les Comores par le développement social

Servir les Comores par des projets réels, concrets et utiles

Par ARM

     Il y a pratiquement une année, la farce électorale organisée par les Mohéliens de «Bête-Salam» touchait à sa fin. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts des ruisseaux et des rivières. Là où les rivières sont asséchées, le soleil fait son œuvre. Là où les ruisseaux n’ont pas une goutte d’eau, les oiseaux refusent de chanter, effrayés par tant de noirceur chez les destructeurs de la nature. Au même moment, les acteurs politiques ont choisi leurs camps: les taiseux se taisent, les radoteurs radotent, les bavards bavardent, les menteurs mentent, ceux qui n’ont rien à faire ne font rien, ceux qui sont habitués à ramper devant les autorités rampent pour tenter de remplir leurs ventres (la fameuse «politique du ventre», chère à l’africaniste Jean-François Bayart), les attentistes sont dans l’attentisme, les spécialistes du cache-cache politique se cachent la nuit sous des cagoules pour aller mendier des postes et des prébendes à «Bête-Salam», avec des fortunes diverses. C’est ce moment qu’a choisi Salim Saadi pour prouver par des actes concrets qu’il y a une vie après une élection présidentielle et que, quand on veut se mettre au service de son peuple et de son pays, on peut le faire même si on n’est pas Président de la République.

Au cours de la campagne électorale, Salim Saadi avait déclaré: «C’est la situation difficile que vit le citoyen comorien qui m’a conduit à laisser ma famille et mes responsabilités en France pour déposer ma candidature. Je fais de la lutte contre la précarité et la famine mes priorités», rappelant qu’«il y a un temps, avec 2.000 francs comoriens, nos mamans arrivaient à faire bouillir la marmite. Aujourd’hui, il en faut plus de 25.000». Il était parti en croisade contre la vie chère. De manière plus explicite, il avait ajouté qu’il jouissait de la confiance d’un certain nombre d’investisseurs étrangers qui étaient disposés à participer au développement économique et social des Comores par le financement de différents projets. Aujourd’hui, il est de train de prouver qu’il n’est pas dans la posture de ceux qui, le 21 mai 2011 à Mutsamudu, promettaient une fumée de 2 milliards d’euros de la prétendue Fondation Fatima que les Comoriens ne verront jamais un jour, mais qu’il est dans le concret et dans la réalité du développement social, et par la suite, dans celle du développement économique des Comores.

Évitant les palinodies, les inepties, le radotage et les cordes de fumée, il a créé une fondation, la Fondation Al-Qamar. Celle-ci n’a qu’un seul but: aider les Comores sans créer une nouvelle forme d’assistanat. Dès lors, une question se pose avec acuité: que fait-il concrètement. Du développement social aux Comores. D’accord, mais en faisant quoi concrètement? En soutenant des projets sociaux destinés aux Comores. Existe-t-il des exemples réels? Oui, et il est nécessaire d’en citer certains: des dons à l’Association AFA2E de Domoni (Anjouan) pour la construction d’une école, sponsoring du club de Football ASCEJI d’Invembeni, don, à l’occasion d’une journée culturelle, pour la construction d’une école à Foumbouni, dons à l’Association Ngomé Espoir de Ntsoudjini, don, lors d’un Madjliss de Salimani-Itsandra, pour la construction d’un centre culturel. Des conteneurs de divers matériels sont déjà prêts à prendre la mer pour les Comores à la mi-mai 2017.

Salim Saadi, ses collaborateurs comoriens et des investisseurs qui soutiennent les actions de la Fondation Al-Qamar se préparent à effectuer un voyage sur le terrain aux Comores courant mai 2017 pour livrer de la nourriture et du matériel médical et culturel. On y trouvera également des ambulances, mais aussi des livres scolaires pour la bibliothèque de Djoiezi, à Mohéli. Ce voyage, auquel prendra part son Conseiller Mohamed Saïd Harouna, de la grande notabilité comorienne de France, devra permettre d’évaluer les résultats des premières actions engagées sur le terrain et de cibler les actions à venir. Salim Saadi dit ne pas vouloir concurrencer l’État comorien, ni le dénigrer, mais agir pour le pays, de concert avec les pouvoirs publics. Cela étant, il espère pouvoir travailler avec l’État, les populations concernées et les associations locales à vocation sociale, dans le cadre d’un vrai développement intégré.

La méthode qu’il a choisie est celle de la transparence, contrairement à ce qui se passait avant, quand les donateurs étaient exclus du processus d’évaluation des projets et se retrouvaient du jour au lendemain avec des éléphants blancs, ces projets coûteux mais sans la moindre rentabilité. L’exclusion des donateurs du contrôle et de l’évaluation des projets a conduit à des aberrations monumentales, qui ont détruit le capital de confiance en matière de coopération non-gouvernementale.

Dans le cas de Salim Saadi, la réussite de la première phase des projets de la Fondation Al-Qamar va permettre d’envisager la suite des opérations avec sérénité et confiance. En même temps, la chose la plus importante réside dans le fait qu’on peut servir les Comoriens sans être au pouvoir. Quand on veut se mettre au service de son peuple, on peut le faire partout où on est. C’est ce que démontre aujourd’hui Salim Saadi, dont le démarrage dans le domaine du développement social a été fait sur les chapeaux de roue, tambour battant et avec un volontarisme inédit aux Comores. Salim Saadi a eu l’intelligence d’éviter la petite dictature solitaire de celui qui veut s’attribuer le beau rôle en solo, puisqu’il a appelé de nombreux Comoriens vivant en France à s’associer à la démarche entreprise, sans rien leur demander sur le plan matériel et financier.

Il reste à prier pour qu’à Moroni, les jaloux, les haineux, les grincheux, les aigris et les politiciens atteints de ménopause précoce ne sabotent pas les efforts méritoires de Salim Saadi.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 5 mai 2017.

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