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Sambi, un prisonnier politique oublié par les siens, sa famille etr son parti politique , JUWA

Sambi, un prisonnier politique oublié par les siens, sa famille etr son  parti politique , JUWA
Alfred de Musset : Le bienfait a pour tombeau l’ingratitude.

Presque tous les grands politiciens comoriens à commencer par AZALI et Ikililou ont tiré profit de la bienfaisance de l’ancien président SAMBI et pourtant, ils sont tous devenus ses fossoyeurs, mais le plus dur, c’est l’attitude désintéressée sur son sort de son parti et sa famille. D’ailleurs, sachez chers lecteurs de Mbadakome que cette réflexion n’est nullement un jugement, mais bien un constat que tout comorien lambda est capable d’avoir à tout moment qu’il se poserait la question sur la situation actuelle de l’ancien président, faiseur des présidents.

En effet, cela fait 17 mois que l’ancien président est enfermé dans sa propre maison de Voidjou dans des conditions qu’on qualifie de déplorables, par le faux président AZALI. Et depuis sa santé est devenue très fragile et précaire.
Durant tous ces mois d’enfermement, cette privation des libertés que vit au quotidien l’ancien président, cela l’a procuré le sentiment d’être seul, très seul, au point que le sentiment d’abandon par ceux à qui , hier, il a tout donné, à savoir la famille et le parti, peut probablement ronger son esprit. Mais comment ne pas se sentir abandonné quand votre propre famille n’est pas capable de réunir toutes énergies de bienfaisance, tout comorien qui trouvent injuste l’emprisonnement de l’ancien président SAMBI et de surcroit quand cette même-famille prend partie, sur l’une des associations disposées, volontairement, à dénoncer l’injustice dont est victime M.Sambi ?

Mais comment imaginer que le parti JUWA dont Sambi est le président Fondateur, n’a jamais entrepris, pendant 17 mois, aucune initiative visant à dénoncer les mauvaises conditions d’enfermement, les tortures et les privations des droits humains dont SAMBI est victime? Mais le pire, ce que les responsables du parti juwa ont eu à boycotter l’organisation des manifestations en faveur de Sambi, qui auraient pu avoir lieu à Moroni et l’autre à Paris.
Alors, oublier sambi, Salami et tout autre prisonnier d’opinions, c’est oublié la démocratie et accepté la dictature comme seule alternative aux Comores.

Mbadakome
 

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