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Sambi: un procès kafkaïen devant Jésus et Ponce Pilate

Sambi: un procès kafkaïen devant Jésus et Ponce Pilate

Des «magistrats» lâches et corrompus contre des innocents

Par ARM

       Les Comoriens vont revivre chez eux le faux procès de Jésus-Christ, qui a eu lieu il y a 2.000 ans. Sa version comorienne est également abjecte et ignominieuse. Jésus-Christ était innocent mais avait été condamné à mort parce que des gens haineux ne voulaient pas qu’il dise la vérité sur Dieu. Quand le Gouverneur romain Ponce Pilate, le «juge», l’avait interrogé sur sa «culpabilité», il avait invoqué «la vérité». Et Ponce Pilate lui demandait «ce qu’est la vérité». De la même façon, le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi dit la vérité en niant à juste et à raison avoir détourné l’argent de «la citoyenneté économique», mettant au défi ses accusateurs de montrer la preuve de détournement de fonds contre lui par une tonne de billets de 100 dollars, un virement ou un chèque. Ses accusateurs ont déjà fixé en conseil des ministres et avant le procès kafkaïen et stalinien le visant une lourde peine de prison pour le rendre inéligible, mais ne pourront jamais prouver une culpabilité qui n’a jamais existé.

Les saletés malsaines du crieur public, aboyeur de rues et insulteur officiel Houmed Msaïdié Mdahoma sont tellement infantiles qu’elles ne laissent planer aucun doute sur la dictature de Mitsoudjé, qui se sert d’une «Justice» aux ordres, de révérence, de racolage, morte, enterrée, instrumentalisée et politisée pour continuer à briser le destin d’un innocent, de sa famille et de centaines de milliers de Comoriens qui ont foi en son innocence.

Face à Jésus-Christ, Ponce Pilate savait qu’il commettait un crime contre un innocent en le condamnant à mort. Il n’a pas eu le courage de s’opposer à un jugement qu’on lui imposa malgré son injustice. Il avait obéi à la foule haineuse qui réclamait la mort de Jésus-Christ, un innocent. Dans le procès kafkaïen et stalinien contre le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, les Ponce Piliate comoriens sont des robots aux ordres, incapables de regret et de honte. Ils veulent plaire à un dictateur fou et à sa famille de voleurs haineux et vindicatifs.

Ponce Pilate avait hésité face à la foule, ce que ne fait aucun des Ponce Pilate comoriens chargés de détruire la vie et le destin du Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et des siens. Ponce Pilate savait que Jésus-Christ était innocent alors que, aux Comores, le Procureur Mohamed Abdou et les autres «magistrats» aux ordres ignorent l’innocence, la présomption d’innocence et les droits de la défense. Incompétents et corrompus, ils sont encore plus lâches que Ponce Pilate parce que fiers de participer à la mise à mort d’un innocent.

Ponce Pilate, symbole universel du lâche, a écrit à un de ses amis de Rome pour lui parler de sa propre lâcheté: «Un jour, une énorme foule de prêtres juifs et de leurs fidèles, tremblant littéralement de rage et d’excitation, s’est assemblée devant mon palais en exigeant que je crucifie cet homme qui se prétendait le roi des Juifs. […]. J’ai immédiatement compris leur dilemme. Le Christ était devenu une force puissante dans leur pays et le peuple était derrière lui. […]. Pour la première fois de ma vie, je fis face à un homme dont les yeux semblaient me transpercer et m’obligèrent à baisser le regard. Sur sa tête brillait une auréole d’amour et d’espoir; mais il avait en même temps l’expression d’un homme profondément peiné par la folie et les souffrances de l’humanité entière. Il leva le regard et ses yeux semblèrent voir par-delà le toit, et même par-delà les étoiles. Il devint évident que, dans cette salle de tribunal, je n’étais pas le juge qui détient l’autorité, mais l’accusé sur le banc. […].

Vous savez, cher ami, qu’à Rome un juge ne rend sa décision qu’en fonction de l’accusation, de la loi et des preuves qui lui sont apportées, sans prendre en compte d’autres facteurs. […]. Le juge lui-même est mis à l’épreuve. Ainsi donc, alors que je savais cet homme innocent, ma charge me commandait de le condamner à mort, et c’est ce que je fis. La dernière fois que je l’ai vu, il s’avançait vers le Calvaire au milieu des huées, des insultes et des coups, sous le poids écrasant de la lourde croix sur laquelle il allait mourir. J’ai décidé de t’écrire cette lettre parce que je crois que cette confession faite à un ami sauvera au moins ma conscience tourmentée»: Cité par Nelson Mandela: Conversations avec moi-même, Éditions de la Martinière, Paris, 2010, pp. 245-248. La «conscience tourmentée» de Ponce Pilate survit encore. Elle n’a pas été «sauvée». Le criminel meurt la «conscience tourmentée».

Tout ce que raconte Ponce Pilate se retrouve dans le futur procès stalinien et kafkaïen contre le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, face au dictateur Assoumani Azali Boinaheri et sa famille, alors qu’il est «devenu une force puissante dans leur pays et le peuple était derrière lui». Si jamais le procès kafkaïen et stalinien contre le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a lieu un jour, «le magistrat» aux ordres chargé de briser sa vie et son destin se dira dans sa «conscience troublée»: «Il devint évident que, dans cette salle de tribunal, je n’étais pas le juge qui détient l’autorité, mais l’accusé sur le banc». La seule différence qu’il y aura entre Jésus-Christ et le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, c’est que ce dernier sera acclamé, soutenu, supporté et aimé publiquement lors du procès de mise à mort politique le visant, et ceux qui l’ont dans leur cœur et dans leur âme ne se cacheront pas pour lui exprimer leur amour, leur confiance et leur soutien. Qui vivra verra.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 9 septembre 2021.

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