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Sodomie télévisuelle et naufrage de Mme Saïd Larifou

Sodomie télévisuelle et naufrage de Mme Saïd Larifou

Les propos ignobles de l’abjecte Madame sur Afrique 24

Par ARM

     Quand on est connu, on ne se présente pas. On laisse les autres parler. Mais, il se passe des choses tellement graves aux Comores qu’il faut que chacun assume ses responsabilités. Tel cousin a fait parvenir à votre site Internet préféré une vidéo montrant la récente sodomie sur la chaîne de télévision panafricaine Afrique 24, Madame Clown, Maître Clous, Madame Saïd Larifou, la Comorienne la plus endettée, des origines de l’humanité à la fin des temps, la plus grande émettrice de chèques sans provisions de toute l’Histoire des Comores, la mauvaise fille qui a jeté dans les chiottes le peu qui lui restait d’honneur et de dignité pour prouver qu’à la vérité, la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé avait pour gueules des tantouzes, des tarlouzes et des tantes, Kiki, l’homosexuel national, n’étant que la partie visible de l’iceberg.

Madame Saïd Larifou était sur le plateau d’Afrique 24. Elle l’était en tant que «porte-parole de la mouvance présidentielle», elle dont le lointain parti politique mort-né n’a jamais eu d’élus, ni d’électeurs. Madame Saïd Larifou a un niveau scolaire de la classe de seconde. Elle n’a jamais préparé, encore moins obtenu un Baccalauréat. C’est une Capacité en Droit qui lui permit de faire des études d’avocat, avec les résultats catastrophiques que le monde entier connaît: vente aux enchères de sa maison à la Réunion, fermeture par les autorités de son cabinet d’avocats toujours à la Réunion, interdiction d’exercer le métier d’avocat sur le territoire français, surendettement notamment à la Réunion, à Mayotte, à Dunkerque, le Havre et Marseille auprès d’autres femmes à qui il promettait l’amour éternel avant de leur voler même le slip et le soutien-gorge, sans oublier ce qu’elle doit à une mosquée de Foumbouni. Oui, Madame est endettée même auprès d’une mosquée.

     C’est cet individu-là qui, dès le début de l’année 2017, s’est mis à expliquer dans les hameaux et villages que les Comores, pays ne produisant même pas un cure-dents, allaient réaliser leur «émergence à l’horizon 2030». Plus dévoyé que jamais, cet individu s’est mis à soutenir tous les actes anticonstitutionnels et criminels du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Aujourd’hui, je parle à ce corniaud du haut de 30 ans d’études et de pratique du Droit, pour lui dire que les propos qu’il tient aujourd’hui par cupidité et par manque d’honneur et dignité, il va les regretter demain, et quand viendra le temps des remords, il ne convaincra personne en prétendant qu’il avait été contraint. Il a fait un choix, il devra l’assumer demain, devant Dieu, l’Histoire et les Comoriens.

Ceci est d’autant plus vrai que quand la journaliste de France 24, qui maîtrise bien son sujet, parle de la controverse juridique et politique qu’est le référendum anticonstitutionnel de juillet 2018, Madame Saïd Larifou ose dire: «Ce référendum, il est le résultat de l’expression populaire, puisque les Comoriens, dans toutes leurs composantes, se sont réunis dans le cadre des assises nationales. Voilà. Il ne s’agit pas d’une conférence nationale, mais d’assises nationales qui regroupaient à la fois la société civile, les partis politiques, et des personnes qui ne sont pas du tout impliquées dans les actions de la société civile ou des partis politiques. Donc, il y a eu des recommandations venant de ces assises». Or, on sait que ces assises ont été rejetées par tous «les Comoriens, dans toutes leurs composantes», y compris par leurs initiateurs, du Mouvement d’Ali Bazi Selim, n’est-ce pas Idriss Mohamed Chanfi?

Quand la journaliste lui parle de précipitation, vu le transfert anticonstitutionnel des compétences de la Cour constitutionnelle à la Cour suprême, du placement arbitraire d’Ahmed Sambi en résidence surveillée et de ce projet de référendum, Madame Saïd Larifou déclare, toute honte bue: «Vous savez, ce n’est pas précipité, au contraire, il y a du retard, parce que, aux Comores, vous le disiez tout à l’heure, comme quoi il y a des soucis, il y a des problèmes. Non, les Comores sont une société qui est en mouvement. Nous sommes le seul pays en Afrique à avoir pris l’initiative de nous regarder les yeux dans les yeux après 42 ans de la gestion de notre indépendance pour voir que s’est-il passé en 42 ans. Quelles sont les démarches à entreprendre pour justement orienter les Comores dans une autre direction, qui n’est pas celle qui nous a conduits à cette situation chaotique?».

Chère Madame, est-ce que, pour sauver les Comores, il faut qu’un dictateur fou, corrompu et incompétent se maintienne au pouvoir ad vitam æternam et se prépare à ne céder la place qu’à son voleur de fils, en tripatouillant la Constitution, en dévoyant les institutions, en divisant le pays, en méprisant les Comoriens dans leur ensemble, en créant l’instabilité?

Pas dupe pour un sou, la journaliste lui lança à la figure: «J’aimerais justement citer ce que vous avez dit dans la presse récemment. Vous avez dit que “la décision du Président de la République est une dictature constitutionnelle prévue et permise par la Constitutionˮ. Vous avez cité l’article 12.3. N’est-ce pas provoquer l’opposition?». Et là, l’ancien avocat franco-comorien fit ce qu’il y a de pire, en déclarant: «Non, non, non, ce n’est pas une provocation, c’est une disposition de la Constitution actuelle qui donne au Président comorien la possibilité de prendre une décision lorsqu’il y a un blocage des institutions. C’est le cas.

     La Cour constitutionnelle comorienne, ça fait 12 mois que cette Cour ne fonctionnait pas du tout. Ceux qui sont habilités à désigner des membres pour siéger au sein de cette Cour ne l’ont pas fait. Le Greffe de la Cour constitutionnelle leur a écrit une lettre pour leur demander à ce qu’ils désignent leurs membres. Ça n’a pas été fait. Alors que nous approchons justement une élection référendaire, le Président de la République, conformément aux dispositions de l’article 12.3 de la Constitution, a transféré, il n’a pas supprimé, a transféré, à titre provisoire, les compétences de la Cour constitutionnelle au profit de la Cour suprême, laquelle Cour suprême est composée des hauts magistrats de notre pays. Donc, il n’y a pas de rupture de fonctionnement des institutions; il s’agit d’un transfert de compétences de la Cour constitutionnelle, qui est composée principalement par des politiques au profit des magistrats de notre pays». «Élection référendaire»? «Référendum» suffit. Harimia Ahmed Ali, Cheikh Salim, Nidhoim Attoumane, des «hauts magistrats»! Rions! Les magistrats de la nymphomanie, de la fornication et du cric-crac, oui! La Cour baisodrome.

Blablas et re-blablas. Cette immense bêtise suscite les remarques suivantes:

1.- L’article 12.3 parle de menace «grave et immédiate» que personne n’a constatée, et de rupture du «fonctionnement régulier des institutions constitutionnelles», alors que Madame dit sur Afrique 24 qu’«il n’y a pas de rupture de fonctionnement des institutions». Il se fait piéger lui-même, par sa veulerie et sa médiocrité.

2.- Qui a empêché le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri de nommer «son» membre à la Cour constitutionnelle? Pourquoi a-t-il donné 125 millions de francs comoriens (250.000 euros) au méprisable Mohamed Saïd Fazul dit Babadi, le semblant de Gouverneur de Mohéli, pour ne pas nommer un Conseiller à la Cour? Pourquoi n’a-t-il pas demandé à ses semblants de «Vice-présidents», dont l’un va le désavouer dans les heures à venir, de nommer leurs membres? Pourquoi n’a-t-il pas reçu les Conseillers nommés par les Gouverneurs de Grande-Comore et d’Anjouan pour leur prestation de serment?

Madame Saïd Larifou, les Comoriens te voient et t’écoutent. Ils attendent le jour proche où tu seras encore plus couverte de honte. Ce jour-là, tu ne pourras plus retourner ta veste pleine de vers et de saletés. Le moment venu, l’application de l’article 50 de la Loi organisant la profession d’avocat aux Comores te privera du droit d’exercer la fonction à Moroni, puisque tu es radiée sur le territoire d’un pays partenaire des Comores: la France.

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© www.lemohelien.com – Lundi 11 juin 2018.

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