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Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh: ivrognerie et saoulerie

Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh: ivrognerie et saoulerie

Le caïd du Bureau géologique a sombré dans l’alcoolisme

Par ARM

      Qu’on se le dise! Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Assez! Assez!) et son frère Bahassane Blablas doivent avoir fière allure en ce moment. Oui, les deux frères d’Itsandra doivent avoir fière allure depuis le naufrage total et définitif de leur maquereau et protégé Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh (Au secours!), qu’ils ont nommé à la tête du Bureau géologique des Comores (BGC). Leur petit gars a sombré dans l’ivrognerie, la saoulerie, les beuveries et les orgies d’alcoolisme. L’individu qu’on présente comme un descendant tropical du Prophète a constamment le nez dans la tisane. Oui, Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh (Ouf!) croit pouvoir secouer le ciel qui lui tombe sur la tête en se réfugiant dans la tisane et dans l’eau de riz brûlé.

Résultat de cette folie alcoolique et alcoolisée: il est ivre tout le temps. Il est à se demander s’il ne fait pas ses bitures avec de l’alcool à brûler frelaté mélangé à du «Trembo» soigné aux petits oignons et au kérosène. Le pauvre chéri! Désormais, personne ne regarde cet ivrogne, mais les deux frères d’Itsandra qui l’ont nommé à une fonction hautement stratégique où il n’a aucune compétence, juste au moment où les Comores veulent entrer dans l’ère pétrolière et gazière et ont besoin des meilleurs experts en géologie.

Pour en faire trop, Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh (Au feu! Au feu!) en fait trop et mal. Sa dernière folie en date? Il a essayé de contrefaire la signature de Mohamed Elhad Abbas, le Directeur administratif et financier (DAF) du BGC. Le bougre reconnaît les faits. La double signature est devenue un poison pour lui. Son cosignataire doit cosigner les documents administratifs et financiers, et cela empêche le saoulard de se livrer à ses vols d’argent public, une méthode à laquelle il est habitué en quelques semaines de pratiques crapuleuses et mafieuses. Le pauvre chéri! Et voilà que le ministère des Finances, bien au courant de ses activités prédatrices, lui demande de ne même pas se gratter la fesse droite sans la signature du DAF du BGC. Malheur!

Mais, cela ne justifie pas son naufrage dans des bouteilles d’alcool, même s’il se réfugie derrière «la jurisprudence Saïd Abdallah Rifki», laquelle «jurisprudence» autoriserait la saoulerie pour des raisons de santé, mais sans donner la liste des maladies dont le traitement passe par l’ivrognerie. L’Islam a bon dos.

Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh (Arrêtez! Arrêtez!) exagère avec l’alcool, et dès qu’il pose son nez sur un verre de tisane, il dit des bêtises, allant jusqu’à prétendre ignominieusement, perfidement et fallacieusement que, lors d’une discussion houleuse, Mohamed Elhad Abbas aurait insulté sa famille. Or, non seulement, en homme bien élevé et courtois, Mohamed Elhad Abbas n’est ni un rustre, ni un soudard, ni un insulteur, mais en plus, toutes les personnes présentes à la discussion disent que les «insultes» en question sont une invention sortie de l’imagination fertile du maquereau ivrogne.

Parlons vrai. Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh (Gloire à Dieu!) est un ivrogne notoire. Il arrive saoul au bureau. Plus grave encore, en juillet 2017, il a été à l’origine d’un immense scandale au BGC, où il était ivre mort lors de l’accueil d’une délégation venue du Sultanat d’Oman. Les dignitaires omanais étaient gênés à mort, le personnel du BGC mortifié. Lors d’une réunion au bureau du PNUD, il était tellement ivre qu’on avait envisagé de le faire évacuer par une brouette. Cela s’appelle «l’émergence des ivrognes par l’ivrognerie et pour l’ivrognerie», l’une des nombreuses versions de «l’émergence verbale et dansante» et de «l’émergence du sexe, pour le sexe et par le sexe». Quelle douce musique aux oreilles des Comoriens!

L’ivrogne Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh (Au feu! Au feu!) a un comportement qui dégoûte tout le personnel du BGC. Le BGC est frappé au cœur. Le BGC est blessée à l’âme. Tout son personnel est démotivé. On doit sans doute féliciter Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Assez! Assez!) et son frère Bahassane Blablas pour les «exploits» grandguignolesques de leur maquereau. Au train où vont les choses, leur prétendu «Parti Blanc comme Nègre» est parti pour devenir la plus grosse association de malfaiteurs de tout l’océan Indien occidental. Si la chanson mohélienne dit que «le monde appartient aux chauffeurs», on doit penser également au monde appartenant aux maquereaux noyés dans des verres d’alcool.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 11 septembre 2017.

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