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Soilih Mohamed Soilih, chantre de la lumière électorale

Soilih Mohamed Soilih, chantre de la lumière électorale

L’Ambassadeur met fin à l’obscurité en période électorale

Par ARM

   Les diplomates comoriens qui ne font rien, ce n’est pas ce qui manque. Les Ambassadeurs comoriens qui sont vraiment utiles se comptent sur la moitié des doigts d’une main. Parmi ceux qui ont décidé d’être utiles à leur pays, on retrouve l’inévitable Soilih Mohamed Soilih, ci-devant Ambassadeur des Comores aux États-Unis et aux Nations Unies. Il vient de trouver une solution au problème posé depuis le vol mafieux et crapuleux des lampes-tempêtes lors de l’élection présidentielle comorien de 1996. Ces malheureuses lampes avaient disparu entre les deux tours de l’élection présidentielle. L’Ambassadeur Soilih Mohamed Soilih vient donc de trouver une solution sur la manière d’éclairer les bureaux de vote le 10 avril 2016 afin que, quand Mouigni Baraka Saïd Soilihi et Azali Assoumani seront battus de manière tout à fait démocratique d’ailleurs, eux et leurs partisans ne disent pas des bêtises en criant à la «fraude électorale», au «hold-up électoral» et au «coup d’État institutionnel», le nouveau dada des mauvais perdants aux Comores.

   Pour comprendre la façon par laquelle l’homme de New York va terrasser les ténèbres par jour d’élection, il serait plus sage et plus juste de lui laisser la parole: «Le soir du comptage des bulletins, j’ai été particulièrement frappé par l’image d’un bureau de vote éclairé à l’aide de bougies. Le spectacle n’était ni beau, ni rassurant. Le lendemain, lorsque j’ai entendu les récriminations des uns et des autres, je me suis demandé à quoi pensent tous ces acteurs politiques qui sont allés à ces élections majeures pour le devenir de notre pays et de son système institutionnel sans songer à fournir à leurs assesseurs le minimum de lumière, tout en sachant que la MAMWÉ n’est pas encore MWÉMABonne», «en bonne forme»). J’ai conclu qu’il fallait mettre fin à la victimisation et aux pleurnicheries larmoyantes par des choses concrètes et positives. Ce n’est bon pour personne que certains s’accrochent à de petits prétextes pour essayer de semer le doute dans les esprits des Comoriens.

   Je me suis souvenu que lors de ma récente participation à un séminaire diplomatique de haut niveau à La Haye, il y avait eu un important déplacement des diplomates jusqu’à Amsterdam, dans le cadre d’une journée de rencontres avec des innovateurs. L’un d’eux nous avait fait une démonstration sur un petit d’appareil de poche servant à la fois de lampe capable d’éclairer une chambre plus de 48 heures d’affilée et de servir en même temps de chargeur pour le téléphone portable et l’ordinateur portable! Ce petit appareil, appelé “Waka-Waka” (une référence à la lumière en régions swahilies) est un condensé d’énergie… solaire! Au lendemain des élections, j’ai appelé mon homologue des Pays-Bas pour lui proposer “une opération d’appui à la démocratie aux Comores”. Il vient de me confirmer que leur ministère des Affaires étrangères va envoyer au ministère des Relations extérieures des Comores quelque 500 “Waka-Waka” d’ici la fin du mois de mars 2016.

   Mais, pour que ces petites merveilles de technologies ne disparaissent pas dans les poches de certains assesseurs, j’ai pris l’engagement qu’à la fin des opérations électorales, les “Waka-Waka” seront récupérés par les structures en charge du secours et de la prévention face aux catastrophes naturelles (inondations, éruptions volcaniques…), notamment le COSEP avec ses pompiers, le Croissant Rouge avec ses volontaires, mais aussi les médias».

   L’Ambassadeur Soilih Mohamed vient de réaliser des actes de «diplomate patriote et démocrate». Son initiative est au-dessus des éloges, et il est demandé aux aigris qui arpentent sournoisement les murs du ministère des Relations extérieures de ne pas saboter ce projet ou tenter de se l’approprier. De toute façon, s’ils tentent la moindre initiative malheureuse, ils seront dénoncés, et leur nom sera livré en pâture aux Comoriens pour que le peuple sache qui travaille pour le bien commun et qui travaille contre lui. Et puis, il faudra que les gens à qui les «Waka-Waka» seront confiés se comportent en bons pères de famille, en s’éloignant des acteurs politiques payés aux lance-pierres et en évitant de se comporter comme eux. Il y va de la crédibilité des Comores, pays dont certaines autorités sont accusées par des diplomates étrangers d’être de vulgaires voleurs d’écrous, boulons et ciment au port de Moroni. Évitons ces choses qui fâchent.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 8 mars 2016.

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