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Sultan Hachim: «Dieu ne nous oublie pas. Il nous voit»

Sultan Hachim: «Dieu ne nous oublie pas. Il nous voit»

Le Sultan Hachim est très optimiste sur la fin de la dictature

Par ARM

       Le Sultan Hachim Saïd-Hassane Ben Saïd Hachim Ben Sultan Mouigni Mkou est l’un des meilleurs fils des Comores, l’incarnation des meilleurs espoirs du pays, l’un des grands architectes de la refondation, renaissance et reconstruction des Comores après l’apocalypse qu’est la dictature de Mitsoudjé. Il est dans les Comores d’aujourd’hui et de demain. Il est le Comorien le plus optimiste au monde sur l’issue de la dictature de Mitsoudjé. Les gens n’ont jamais compris cet optimisme, alors qu’ils réclament la fin immédiate de la dictature. Son discours n’a pas varié: «Assoumani Azali n’est pas né riche. Il est né pauvre. Il a bénéficié de la générosité et de la bienveillance des Comores, qui lui ont assuré un enseignement gratuit, lui ont accordé des bourses et des possibilités de formation à l’étranger, un salaire, un logement gratuit, etc. Pour remercier notre pays, que fait-il? Il le tue ainsi que ses habitants.

       Je suis un acteur politique crédible. J’ai des partisans. Des milliers de Comoriens me font confiance parce qu’ils savent que je suis crédible et que j’aime mon pays. Je veux le pouvoir pour participer au développement des Comores. Mais, si je dois avoir le même pouvoir qu’Assoumani Azali, que Dieu ne me le donne pas. J’ai peur de Dieu. J’ai peur du jugement des Hommes. J’ai peur du jugement de l’Histoire.

       Aujourd’hui, les Comores sont dans le gouffre. Les dents rejettent les gencives. Les intestins rejettent le ventre. La tête rejette le cou. Seuls les voleurs vivent dans l’aisance. Tout coûte cher, et il n’y a rien à acheter. L’au-delà est à nos portes. La crise économique et sociale a atteint un tel niveau que certaines familles barricadent portes et fenêtres à l’heure du manger pour éviter de partager leurs repas avec les voisins. Cela est nouveau dans notre pays.

       Je dis aux gens qui veulent une fin immédiate et rapide de la dictature que Dieu ne nous oublie pas. Il nous voit. Il voit tout. C’est lui qui décidera du jour et de l’heure de la fin de cette dictature atroce. C’est Dieu qui décide. Attendons la décision de Dieu.

       La situation a atteint un tel niveau de pourriture aux Comores qu’aucun ministre n’oserait se rendre au Marché de Volo-Volo sans la compagnie d’au moins 4 soldats. Où est Bellou? Où est Kiki? Où est Chayhane? Tous ces gens-là vivent cachés parce que si les Comoriens les retrouvent dans la rue, ils vont les égorger. C’est quel pouvoir, ça? Assoumani Azali monte dans des voitures pourries la nuit pour passer inaperçu, et va essayer de trouver le sommeil en cachette à Dimani, Koimbani ou à Chezani-Mboinkou, chez Msa Ali Djamal. Il a peur de passer la nuit à Beït-Salam, où il risque d’être fusillé ou égorgé pendant son sommeil. Il ne dort plus. Il n’a plus sommeil. Seule l’obsession maladive du pouvoir l’a poussé à de telles extrémités.

       Le peuple prie pour sa fin. Avant lui, il y avait de l’incompétence, mais les dirigeants antérieurs respectaient les Comoriens. Aujourd’hui, Assoumani Azali et son entourage insultent les Comoriens. Donc, en plus de l’incompétence et de la corruption, il faut supporter les injures des dirigeants. C’est un pouvoir, ça? Nous n’avons cessé de placer nos espoirs en Dieu. C’est Dieu qui nous fera sortir de ce calvaire».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 21 août 2021.

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