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Telle Halima, Ambari a retrouvé ses vieilles habitudes

Telle Halima, Ambari a retrouvé ses vieilles habitudes

Elle vient d’incendier le Trésor à Moroni pour se protéger

Par ARM

     De 1999 à 2006, bien installée à «Bête-Salam» d’où elle ne croyait jamais partir, Ambari, première et emblématique épouse du «concubinocrate» Azali Assoumani, avait monté un réseau mafieux lui appartenant en propre. Son pré carré mafieux concernait essentiellement Comores Télécom, la Société comorienne des Hydrocarbures (SCH), la Douane, la Direction générale des Impôts et le Trésor public. C’était la période au cours de laquelle, munie de son sac aux dimensions diaboliques, elle raflait tout l’argent qui était dans les caisses de l’État. C’était également la période au cours de laquelle elle avait monté un trabendo personnel lui permettant d’être la seule vendeuse de téléphones portables aux Comores. Cela étant, on pouvait faire entrer aux Comores le plus sophistiqué des téléphones portables, mais tant qu’il n’était pas vendu par la trabendiste Ambari, il ne pouvait fonctionner sur le réseau de Comores Télécom. C’était du banditisme pur, celui des années 1920 aux États-Unis, à l’époque de la Prohibition.

En 2016, la trabendiste Ambari est revenue en force à «Bête-Salam», régnant par le banditisme «d’État», brisant par la peur, pervertissant par la corruption et pourrissant par la gloutonnerie des hommes et des femmes, n’hésitant pas à déplacer de France telle femme comorienne qu’elle charge de ses courses personnelles à Dubaï et autres grandes villes. Depuis le 26 mai 2016, elle est dans la «sophistication», mettant l’accent sur la Trésorerie générale, où elle prélève elle-même les sommes qui sont destinées à sa caisse personnelle et familiale et au paiement des salaires de ceux qu’elle juge dignes d’être payés à la fin du mois. Elle est devenue encore plus cupide, gourmande et teigneuse que dans les années 1999-2006. Même à un moment où on dit qu’elle a déjà un pied dans la tombe, elle est dans l’accumulation effrénée des richesses, sans doute à mettre dans son sarcophage de pharaon pour l’au-delà. L’autre jour, à son arrivée à l’Hôpital de Moroni, elle était tellement percluse par les douleurs de la sciatique qu’elle est partie directement s’asseoir par terre, sans penser un seul instant qu’elle est poursuivie par la malédiction des milliers de Comoriens dont elle vole l’argent chaque jour.

     Comme ses magouilles au Trésor des Comores risquent d’être découvertes et de mettre les feux aux poudres, elle a pris les devants et a incendié le Trésor à Moroni. Son acte criminel est tellement énorme qu’il nous fait penser à celui de la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar, qui avait mis le feu sur le siège de la compagnie Air Comores pour essayer de cacher ses vols massifs d’argent public. L’incendie du Trésor est le signe le plus visible de l’installation des voyous au pouvoir. C’est une opération de camouflage des magouilles de la trabendiste Ambari, à la demande de la trabendiste Ambari elle-même.

À tous les Comoriens et aux chancelleries, cela fait évidemment rappeler une chose: lors de la première kleptocratie du kleptocratie Azali Assoumani en 1999-2006, la Direction des Impôts avait pris feu. Les indices trouvés sur place avaient incité les autorités à jeter le Directeur général des Impôts en prison, et à l’époque cet homme ne composait qu’un seul numéro de téléphone pour demander de l’aide: le numéro de la trabendiste Ambari. C’était à l’époque où entre la natte et le matelas de son lit, il avait installé un matelas d’argent. C’était à l’époque où il s’était présenté avec une mallette d’argent à l’Ambassade de France aux Comores pour tenter vainement d’acheter cash un bâtiment de cette Ambassade d’une valeur de 200.000 euros, soit 100 millions de francs comoriens. C’était à l’époque où il avait oublié une caissette contenant des bijoux en or d’une valeur de 50.000 euros, soit 25 millions de francs comoriens dans une chambre d’hôtel à Paris, refusant d’y retourner, trouvant la somme «dérisoire et ne prêtant pas à conséquence». Ce qui n’a pas empêché que cet ancien Directeur général des Impôts soit nommé aujourd’hui Directeur général du Commerce, voyageant régulièrement avec le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani et la trabendiste Ambari, et soit présent dans toutes les hautes missions impliquant le ministère de l’Économie ou celui des Finances.

En tout état de cause, tous ceux qui connaissent la configuration physique du Trésor savent qu’il est impossible d’incendier le bâtiment sans que cela ne soit un acte criminel. C’est un acte criminel. Et il est signé: la trabendiste Ambari.

Les Comoriens s’en remettent à Dieu, et ce Comorien qui figure parmi les meilleurs fils du pays se contenta de commenter l’incendie du Trésor par cette phrase lapidaire: «Le temps de la fin du “pouvoiriste” commence». Amen!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 4 mars 2017.

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