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Telma, coupable de «crime» de «publicité tapageuse»

Telma, coupable de «crime» de «publicité tapageuse»

Comores Télécom: agonie et pleurnicheries larmoyantes

Par ARM

     Heureusement, la société Comores Télécom va s’adapter par la réforme ou mourir. Mais, comment envisager des réformes au sein d’une entreprise publique qui n’est régie par aucune règle managériale et qui a indument profité de sa situation monopolistique pendant des années pour boire le sang des Comoriens avec l’avidité du Comte Dracula dans la sinistrose de son château de Transylvanie? Comores Télécom a toujours été une vache à lait pour le pouvoir insulaire installé à Beït-Salam: avec le Grand-Comorien Oumara Mgomri pour les deux régimes politiques du kleptocrate et «concubinocrate» grand-comorien Azali Assoumani, avec l’Anjouanais Charikane Bouchrane au service de son maître anjouanais Ahmed Sambi, et avec le Mohélien Abiamri Mahamoud au service des voleurs appelés les Mohéliens de Beït-Salam. Dans tous les cas de figure, on assiste à des crimes commis en bandes insulaires organisées et, en la matière, aucune île ne peut donner des leçons d’honnêteté et de bonne gouvernance aux autres. Mais, comme on dit ironiquement à Mohéli, «celui qui ne lave pas ses vêtements se moque de celui qui ne lave pas son corps».

De guerre lasse, les partenaires économiques et financiers des Comores ont demandé aux gens de Beït-Salam de mettre fin à l’aberration consistant à confier la télécommunication de tout un pays à un seul opérateur, de surcroît, en piteux état. Un appel d’offres international a été fait, et la firme Telma a été légalement retenue. Le choix a été avalisé en conseil des ministres, et légalement, Mohamed Hassan Alfeine, alors Directeur de l’Autorité nationale de la Réglementation des Technologies de l’Information et des Communications (ANRTIC), a signé la licence d’exploitation de Telma. Tout ce qu’il a fait était légal. Pourtant, il atterrira illégalement dans la prison de Moroni, bientôt suivi de son Conseiller juridique, alors que leurs collaborateurs sur ce dossier qui ont négocié le lait du sein du «ventriote» Azali Assoumani biberonnent matin, midi et soir. Le cas le plus emblématique est celui de Nourdine Abodo, surnommé «le serpent à lunettes» depuis la présidence des Mohéliens de Beït-Salam.

Grand kleptocrate devant l’Éternel, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani connaît la valeur «stratégique» de Comores Télécom en matière de vol d’argent public. Il n’a pas mis longtemps à saisir que l’entrée de Telma aux Comores allait empêcher Ambari, sa première épouse, d’aller y remplir son gros sac de l’argent du peuple comorien chaque jeudi comme elle le faisait lors de la première kleptocratie de leur «Ripoux-blique» de famille. Il lui fallait bloquer Telma. Il s’est donc frotté à toutes les hontes, sans la moindre retenue. Les Comores avaient même été coupées du reste de l’humanité, mais il s’en moquait. On vit Comores Télécom refuser toute connexion et interconnexion à Telma, alors que dans tous les pays du monde, c’est toujours l’opérateur historique qui en fournit l’accès aux nouveaux arrivants.

Aujourd’hui, Telma est aux Comores. Elle a commencé son travail, et le fait très bien, avec des tarifs incroyablement bas: avec 2.000 francs comoriens (4 euros), on bénéficie de 60 minutes d’appel, de 100 SMS et de 100 Mo d’internet. En même temps, Telma a fait fort en ce qui concerne les communications internationales, comme en témoigne la grille tarifaire suivante, qui permet à Koudra d’appeler quand il veut au Canada et aux autres Comoriens de ne plus «biper» leurs proches en France et ailleurs et à leur lancer du «rappelle-moi!», mais à les appeler pendant plus de 20 minutes, les appels téléphoniques des Comores vers l’étranger étant devenus moins chers que ceux émis de l’étranger vers les Comores. Grâce à Telma.

     Cette grille tarifaire permet de constater que les Comores ont eu l’intelligence de s’éloigner de la sinistre mafia monopolistique de Comores Télécom. Et comme les dirigeants de Telma sont des gens civilisés, instruits et rompus aux techniques du management moderne, donc aux techniques du marketing, ils communiquent sa parcimonie. Or, ne trouvant rien à y redire, Comores Télécom porta plainte, et asseyez-vous bien pour ne pas faire une attaque cardiaque, «pour publicité tapageuse». Le verdict sera rendu ce samedi 28 janvier 2017. Oui, après les comparutions immédiates et les flagrants délits en «diffamation», les Comores innovent en créant «les référés pour publicité tapageuse».

Cette plainte scélérate et débile de la moribonde société Comores Télécom soulève au moins deux problèmes de Droit: d’une part, aucune loi au monde n’interdit la publicité, même «tapageuse», à partir du moment où l’entreprise n’est pas sortie de son cadre légal; et Telma est restée dans son cadre légal, celui des technologies de la communication et de l’information. D’autre part, le référé suppose une urgence. Oui, une urgence. Cela signifie des mesures urgentes qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse ou que justifie l’existence d’un différend, alors qu’entre Telma et Comores Télécom, il n’y a aucun différend, mais de la concurrence et de la mauvaise foi de la part de Comores Télécom. Le référé suppose également des mesures conservatoires ou de remise en état, et personne de sensé ne peut imaginer des mesures conservatoires interdisant à Telma sa «publicité tapageuse». Enfin, quand il y a une procédure en référé, on peut envisager des mesures dont pourrait dépendre l’issue d’un éventuel litige ultérieur, dont la désignation d’un expert judiciaire ou la condamnation d’une des parties en présence à communiquer des pièces. Or, comment peut-on demander à Telma de communiquer des pièces alors que ce qu’il fait s’effectue sur la place publique, de manière «tapageuse», dans la mesure où il s’agit de «publicité tapageuse»?

Pour la recevabilité d’une action en référé, Comores Télécom n’a pas été capable de prouver l’existence d’un trouble illicite et d’un dommage illicite imminent né de la «publicité tapageuse» de Telma. Donc, toute l’argumentation de Maître Fatoumia Mohamed Zeïne, avocate de Comores Télécom, est sujette à caution. Pour tout dire, elle ne tient pas la route. Elle est spécieuse. Elle ne repose sur rien de sérieux, mais sur des sables mouvants. Maître Fatoumia Mohamed Zeïne a sa propre lecture des textes juridiques, comme elle a déjà fait le coup en avril-mai 2016, ayant son propre Code électoral et refusant la reprise des élections, comme prévu à l’article 57 du Code électoral. Mais, que rien ne nous étonne parce que, comme l’a dit Mohamed Saïd Fazul lors d’une interview qu’il avait accordée à votre site le vendredi 23 octobre 2015, «aujourd’hui, Ibrahim Ali Mzimba, Fahmi Saïd Ibrahim, Soilihi Mahmoud et Nourdine Abodo ont chacun un Code pénal à lui. Cela doit cesser».

En tout état de cause, il faut être fou pour rester arcbouté aux services très onéreux, poussiéreux, vermoulus et obsolètes de Comores Télécom, alors que Telma offre 1.000 fois mieux. Naturellement, Comores Télécom est une société appelée à disparaître purement et simplement. Et, seuls les voleurs qui en tirent profit de manière indue vont aller aux obsèques de cette entreprise mafieuse et obscène.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 25 janvier 2017.

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