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Tocha Djohar défend le pays contre Assoumani Azali

Tocha Djohar défend le pays contre Assoumani Azali

Il protège honorablement l’État, le Droit et les institutions

Par ARM

     Les Comores sont au bord de la guerre civile. Les Comores s’acheminent vers un bain de sang. L’heure est très grave. Même des proches du pouvoir ont tenu le langage suivant au «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger»: «Ne provoquons pas de drame dans ce pays, qui a tant souffert. Ne méprisons pas inutilement les Comoriens. Faisons tout pour partir du pouvoir le 26 mai 2021. Ne causons pas de guerre civile dans ce pays en voulant rester indûment et obsessionnellement au pouvoir». Selon les confidences de Bellou Magochi à son entourage, Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Ouf! Ouf!), le beauf de son beau-frère, est tombé en disgrâce pour avoir tenu ce discours à son fou de beauf. Les deux beaufs ne se parlent plus à cause de cet appel à la fin de la folie mégalomaniaque obsessionnelle de pouvoir du fou de Mitsoudjé.

Le courageux Député Tocha Djohar Abdallah, un des acteurs politiques préférés du peuple, a sonné la fin de la récréation aux oreilles fermées à la cire du fou de Mitsoudjé. Voici sa déclaration patriotique, que la rédaction de ce site salue et félicite: «Nous les représentants de la nation, comprenant des élus du Conseil de l’Île d’Anjouan, du Conseil de l’Île de Mohéli et du Conseil de l’Île de la Grande-Comore, et des Députés de l’Union des Comores, nous sommes au nombre de 45. Il s’agit de la voix de 45 personnes élues sur la terre des Comores, dans la partie indépendante, pour dire aux citoyens que nous lançons un appel aux Comoriens qui nous ont confié le mandat sacré de la représentation nationale, qui nous ont confié la responsabilité de ce pays, qui nous ont demandé d’aimer et diriger ce pays, sur la base de la Constitution, de nous mobiliser pour ce pays, en constatant ce qui fonctionne bien et ce qui ne fonctionne pas bien, nous sommes dans l’obligation morale de faire un compte-rendu devant la communauté nationale au sujet de la situation qui prévaut dans le pays.

     Avant-hier, vous avez bien entendu le Président s’adresser à la nation. Il a eu recours aux prérogatives que lui reconnaît la Constitution. Nous aussi voulons faire usage des prérogatives que nous reconnaît la Constitution pour expliquer aux citoyens qu’il y a une violation de la Constitution, et il est donc obligatoire de dénoncer cela, parce que nous sommes la représentation nationale. Cela signifie que c’est nous qui représentons la nation. Cela étant, nous prions Dieu pour que, si nous sommes vivants et en bonne santé, que rien de grave ne se produit, nous invitons les Comoriens qui sont à l’étranger et aux Comores, par la radio et la presse, nous invitons donc les cultivateurs, les pêcheurs, tous les Comoriens, partout où ils se trouvent, le jeudi prochain à 9 heures du matin, nous demandons aux forces de l’ordre de venir nous encadrer, parce que nous prions Dieu pour que tout se passe bien, et représentation nationale n’a pas à demander des autorisations pour se réunir.

     Ce que voulons dire, c’est que nous sommes la voix des citoyens. C’est la représentation nationale qui invite les citoyens. Ce que nous demandons, c’est que les forces de l’ordre assurent la sécurité de ce pays, celle des citoyens, la circulation des voitures et celle de tous. Nous devons obligatoirement écrire aux forces de l’ordre pour signaler que nous allons rencontrer les citoyens, et que ce sont les représentants des citoyens qui appellent les citoyens, le jeudi prochain à 9 heures du matin, pour les sensibiliser sur ce qui s’est passé et pour leur dire ce qui se passe.

     Le Président a déjà usé des prérogatives qui lui sont reconnues par la Constitution, en s’adressant à la nation. Nous aussi allons recourir aux prérogatives que nous reconnaît la Constitution, en nous adressant à la nation. Après, il appartiendra à la nation d’en tirer les conclusions qui s’imposent, en faisant la part des choses pour choisir ce qu’il y a de mieux, en réfléchissant sur ce que lui a dit le Président, et sur ce que lui auront dit les Députés. Ce que je veux rappeler avec insistance, c’est que la patrie est en danger. Et quand la partie est en danger, il n’y a plus de plaisanterie, ni jeu, ni bêtises, et on fait tout pour sauver cette patrie. Ce faisant, nous prions Dieu pour que, tout Comorien, où qu’il soit, prenne la mesure de la lourdeur du climat qui prévaut dans ce pays. Tout Comorien, où qu’il soit, doit prendre la mesure de la lourdeur du climat qui prévaut dans ce pays parce que nous disons que “la récréation est terminéeˮ [en français dans le discours]. Je répète, “la récréation est finieˮ [en français dans le discours].

     Maintenant, chacun va assumer ses responsabilités. Nous ne pouvons pas être des représentants du peuple transformés en chambre d’enregistrement. Nous ne pouvons pas être des représentants du peuple et apprendre qu’il y a des fonds publics qui ont été dilapidés. Ce n’est pas normal. Je ne peux pas usurper la place du Président, et le Président ne peut pas usurper la place du représentant du peuple. Nous ne sommes pas bœufs hindous, ni des gens ordinaires, mais les gens à qui les Comoriens ont confié un dépôt sacré, les Comoriens qui nous ont placés aux premières lignes.

     Cela étant, les citoyens qui êtes à Anjouan, les citoyens qui êtes à Mohéli, les citoyens qui êtes à la Grande-Comore, et même vous qui êtes hors des Comores, je vous rappelle que le jeudi prochain, à 9 heures du matin, les représentants du peuple s’adresseront au peuple comorien».

En patriote responsable, le Député Tocha Djohar Abdallah a parlé avec une langue droite et non avec une langue fourchue, celle qui a fait la sinistre réputation du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Il a dit ce qu’il fallait dire. Il a dit ce que les Comoriens, dans leur immense majorité, voulaient qu’on leur dise.

Il est donc temps de préciser que la mort du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri est imminente. À n’importe quel moment, il sera annoncé aux Comoriens et à la communauté internationale que la crapule immonde et abjecte de Mitsoudjé a été retrouvée morte. Ça ne sera pas une mort naturelle, mais une mort voulue. Il ne va pas y échapper. Il ne peut pas ramener les Comores en 1982, 1985 et 1989, quand Ahmed Abdallah Abderemane imposait sa Loi aux Comoriens par la violence et l’arrogance. Les Comoriens vont en finir avec ce dictateur. Ce site assume entièrement ses responsabilités sur le plan du Droit en appelant à la haine et à la détestation envers cette créature maudite et damnée qu’est le bambochard Assoumani Azali Boinaheri. Ce site signale dès ce jour que quand sera annoncée la mort, nécessairement violente et proche du dictateur Assoumani Azali Boinaheri, son personnel ne versera pas une seule larme, et manifestera bruyamment sa joie.

Il est donc porté à la connaissance de son entourage que c’est le moment d’abandonner cet individu à sa folie mégalomaniaque du pouvoir, de l’argent et des femmes sans honneur. Demain, personne ne pourra se faire excuser en disant qu’il avait peur de représailles. Vous qui verrez passer cet homme, regardez-le très bien parce qu’il est de trop dans ce monde et il a tellement filé du mauvais coton qu’il aurait été criminel de le laisser en vie continuer à détruire celle des Comoriens, qu’il plonge et replonge chaque jour dans le deuil. Que ceux qui, comme Ibrahim Ali Mzimba et Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, le plus grand émetteur de chèques sans provisions de toute l’Histoire des Comores, continuent à se prostituer auprès de lui, sachent qu’il est déjà trop tard pour eux. Ils vont couler en même temps que leur mari qu’est l’assassin Assoumani Azali Boinaheri. Ce dernier a nommé Armia Ahmed Présidente de la Cour suprême (décret n°18-028/PR du 28 avril 2018) pour continuer à dévoyer le Droit. Rira bien qui rira le dernier.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 1er mai 2018.

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