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Très malade, Assoumani Azali ne sera pas candidat

Très malade, Assoumani Azali ne sera pas candidat

C’est son fils Nour El Fath qu’il prépare à hériter du pays

Par ARM

     Un groupe de militaires, qui est présenté comme le clan des durs, a été constitué. Ces militaires très violents siègent tous secrètement autour du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», avec pour mission la répression mortelle de l’opposition. Ce groupe de la mort est composé de:

–     Fakri Mradabi, ancien fugitif et déserteur, richissime propriétaire immobilier en France,

–     Le Commandant Naoufal Boina, ancien voleur déjà condamné, mais toujours prompt à mobiliser ses troupes contre ce site par pleurnicheries larmoyantes et protestations de bonne foi, chaque fois que son nom y est écrit,

–     Le Lieutenant Ismaïl Bakar, un jeune très agressif d’Iroungoudjani, Moroni, qui, à ses heures de repos, passe son temps à draguer les jeunes garçons, ne leur demandant qu’une seule chose: qu’ils l’enculent et le sodomisent sans pitié. Comme Kiki, l’homosexuel de la «Ripoux-blique», Monsieur est pédé comme un phoque, et joue à la femme,

–     Loukman, Monsieur fils, le fils du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri.

–     Le seul, à ne pas être militaire et faisant partie de ce groupe de la mort en vue de la succession dynastique est l’homosexuel national Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, l’individu qui a réussi la prouesse mondiale d’«obtenir» le même jour son «Master 2» et son «Doctorat» en «Intelligence économique», l’enfant maudit qui a renié sa propre maman pour s’en réclamer d’une autre afin d’acquérir illégalement et frauduleusement la nationalité française, l’enfant damné qui était la mère maquerelle de la femme qu’il aurait dû chérir du plus pur des amours.

Ces gens se rencontrent tous dans un secret de Polichinelle (puisque votre site préféré le sait et vous le fait savoir) autour du dictateur fou et mourant de Mitsoudjé, auprès de qui ils prennent directement les ordres, instructions, oukases, fatwas, consignes et directives. Au risque de nous répéter: c’est le groupe de choc et de la mort, constitué pour tout faire afin de mater l’opposition. Ces gens-là sont prêts à tout, y compris à kidnapper, séquestrer s’il le faut, et à opérer des arrestations extra-judiciaires, uniquement pour servir les intérêts mafieux et immoraux de la famille mafieuse du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri. Bellou Magochi, qui ressemble de plus en plus à un pou couplé à un cafard et qui continue à s’habiller comme un cancrelat, et dont le langage se réduit à des injures et à des menaces envers les Comoriens, s’est confié à deux de ses proches et leur a dit en substance: «Il n’est pas question pour Azali Assoumani de laisser le pouvoir».

Par contre, la réalité sur les manœuvres en cours est plus dégueulasse que le peuple ne le pense: s’il arrive à organiser son référendum anticonstitutionnel, à obtenir gain de cause, comme il l’envisage sans le moindre doute, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri ne va ni démissionner, ni présenter une candidature. Il va pousser son fils Nour El Fath, le voleur qui travaillait à Exim Bank et qui a démissionné pour s’occuper de l’argent noir et sale de sa famille de voyous, à être candidat et à devenir Président de 2019 «à l’horizon 2030». Il a déjà préparé ce rejeton à prendre la relève dans le cadre d’une succession dynastique à faire pâlir d’envie la Corée du Nord.

Incapable même de se brosser les dents (sa bouche ressemble de plus en plus à la gueule d’une bête sauvage à cause des saletés), de se raser convenablement la barbe et de parler correctement, il se sait condamné à mourir bientôt par ce que gravement malade, incurable, irrécupérable, impossible à sauver. Il veut être aux Comores le premier à transmettre, de son vivant, le pouvoir à son fils et à transformer la folle, ivre et droguée Ambari Darouèche en Reine mère, auprès de qui Madame Saïd Larifou pourra continuer à aller téter et à prendre le biberon. Quelle bande de fous et de folles! Pour ce faire, et vous allez bientôt le constater si Dieu lui prête vie, il va faire baisser l’âge minimum obligatoire pour être candidat à une élection présidentielle de 40 ans à 35 ans. L’assassin fou Assoumani Azali Boinaheri laisse croire qu’il veut être candidat, mais en réalité, il veut surprendre tout le monde en imposant son fils Nour El Fath comme candidat.

Ce type est non seulement fou, mais en plus très dangereux. Mais, ses plans seront déjoués, et la chose viendra d’une direction qu’il ne soupçonne même pas. Par respect pour vous, ce site ne vous ment jamais. Attendez et vous verrez comment les événements vont déjouer tous les plans de cette bande de chacals fous. Nour El Fath n’aura ni le temps de déposer une candidature, ni celui de diriger les Comores. Son père mourra avant de plonger les Comores dans un nouveau deuil, et il n’y aura pas beaucoup de Comoriens à pleurer la mort d’un fou aussi dégueulasse.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 3 juin 2018.

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