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Tuer le dictateur mort-vivant Azali Assoumani!

Tuer le dictateur mort-vivant Azali Assoumani

Ça serait un début d’«émergence» pour les Comores

Par Nassim Charafdine

       Il n’est secret pour personne que le mort-vivant et malade pathologique Azali Assoumani n’est élu par personne. Il n’y a eu qu’une mascarade électorale validée dans la honte par la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI) et la Cour suprême, deux institutions qui sont à la solde du mort-vivant Azali Assoumani. La communauté internationale est déjà consciente du fait que le mort-vivant Azali Assoumani n’a aucune légitimité à la tête des Comores.

Alors qu’attendons-nous, peuple comorien, pour nous débarrasser de ce malade, soit par assassinat, sans même une arme à feu, soit par empoisonnement étant donné qu’il aime trop manger, ou bien demander une aide extérieure pour faire vite le ménage. C’est un projet qui devrait être mis en œuvre par les membres du Conseil national de Transition (CNT) à l’étranger, sachant bien que le CNT aux Comores est inactif et sous le viseur de la Justice d’Azali Assoumani.

Peuple comorien, sache bien que le mort-vivant et malade pathologique Azali Assoumani ne lâchera jamais le pouvoir sans avoir vu le danger l’approcher pour fuir ou la mort en face. Alors, il est inutile d’espérer un dialogue avec ce minable assoiffé du pouvoir et d’argent. Il est temps de chercher à faire tomber ce malade par assassinat ou par empoisonnement purement et simplement. C’est la seule option à envisager.

Pour que les Comores retrouvent la paix et la stabilité, il faut à tout prix chercher à tuer ce malade. Il est un cancer généralisé dont il faut vite nous débarrasser. Nous ne devons pas rester à compter les morts et les emprisonnements arbitraires, en espérant le salut de la communauté internationale. Il est temps de dire «œil pour œil, dent pour dent». Le mort-vivant Azali Assoumani n’a aucune légitimité. Il est rejeté par la population comorienne dans sa majorité. Le monde entier en est témoin. Mais, il s’accroche au pouvoir par la force.

Il est de notre devoir de nous débarrasser de lui par tous les moyens possibles et imaginables. Tuer pour ne pas être tué, c’est de la légitime défense. C’est tout ce que chacun de nous, membres du peuple comorien, doit envisager pour ce mort-vivant et malade pathologique maudit qu’est Azali Assoumani.

Par Nassim Charafdine

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© www.lemohelien.com – Jeudi 11 avril 2019.

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