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Tutelle de l’Iran à Moroni, talibanisation à Mayotte

Tutelle de l’Iran à Moroni, talibanisation à Mayotte

Azali Assoumani et Ahmed Sambi: vers le péril chiite

Par ARM

  Les fraudes électorales grossières de l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro ayant conduit au pouvoir les anciens et mauvais Présidents Azali Assoumani et Ahmed Sambi ont été «saluées» à Mayotte par une flambée de violences contre les Comoriens des autres îles. Il y a à Mayotte une véritable chasse à l’homme, et l’homme qui est chassé est Comorien sur une île revendiquée par les Comores, une île dont la population a choisi de rester sous le giron de la France au lieu de l’indépendance comme les trois autres îles de l’archipel des Comores. Jour après jour, la presse véhicule des images d’une rare violence montrant des Mahorais chassant des Comoriens des autres îles. En réalité, Mayotte est en proie à une flambée de violence de toutes sortes depuis quelques mois, mais cette violence est passée à la vitesse supérieure et va redoubler. Maintenant, cette violence a pris une nouvelle dimension et concerne les Comoriens installés sur l’île, qu’ils y soient en situation régulière ou pas.

  Ce lundi 23 mai 2016, le journal Flash Infos Mayotte nous apprend dans un article au titre lugubre, «Expulsions. Le bal funeste continue»: «Le weekend dernier de nouvelles expulsions ont été organisées par des habitants des villages de M’tsahara (commune de M’tsamboro) et Kani Bé (commune de Kani-Kéli). Chaque weekend se suit et se ressemble ces derniers temps à Mayotte. Le triste balai des expulsions populaires poursuit son funeste spectacle. C’était au tour de M’tsahara et Kani Bé dimanche et samedi derniers. Le discours est toujours le même de la part des expulseurs: “Si l’État ne fait rien, nous agissons à sa place”, et ce malgré la situation régulière de certains étrangers expulsés et qui occupent légalement un terrain. Ainsi de nouveaux arrivants doivent arriver dans le camp de fortune installé place de la République à Mamoudzou. Ils vont donc s’ajouter aux 100 ou 200 sans-abris qui se sont déjà amassés sur les lieux. Une conférence de presse organisée par les associations gérant le camp doit se tenir ce matin à 10h. Pendant ce temps-là, à 8.000 km des côtes mahoraises s’est tenue une manifestation des Franco-Comoriens de Marseille pour manifester leur indignation contre le mode opératoire des Mahorais qui virent manu militari les Comoriens hors de leur village. On sait d’ores et déjà que de nouvelles expulsions auront lieu ce weekend à M’tsamoudou et Kani Kéli. Un phénomène qui devient une funèbre routine…».

  Le même lundi 23 mai 2016, France Mayotte Matin titrait: «Tsoundzou a ses “terroristes”. Comment appelle-t-on des gens qui terrorisent la population?», et sur Les Nouvelles de Mayotte, à la même date, on lit: «Expulsions sauvages. L’île sous haute tension». Rien de rassurant.

  En réalité, dans les mois à venir, la situation va empirer parce que face à l’Iran, Azali Assoumani et Ahmed Sambi ont juré de rendre Mayotte ingouvernable, en «talibanisant» l’île pour y chasser la France par le radicalisme. Oui, dans la stratégie d’implantation de l’Iran et du Chiisme dans l’océan Indien, Azali Assoumani et Ahmed Sambi ont fait de Mayotte leur plaque tournante. Ils veulent y implanter le radicalisme, et pourront compter sur le «savoir-faire» des deux hommes de main d’Azali Assoumani les plus dangereux, les plus haineux et les plus inconscients quand leurs intérêts de personne sont en jeu: l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro et Hamidou Karihila Hamadi, l’homme qui avait introduit Oussama Ben Laden aux Comores et qui est désormais indésirable en Arabie Saoudite, où il avait été pourtant Ambassadeur des Comores. D’ailleurs, il n’est pas anodin de constater que la semaine où Azali Assoumani et Ahmed Sambi doivent retourner à Beït-Salam par la fraude de l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro, des armes en provenance d’Anjouan aient été saisies à Mayotte, comme nous l’apprend le magazine Les Nouvelles de Mayotte dans sa livraison du lundi 23 mai 2016: «Selon plusieurs sources concordantes, une saisie importante d’armes en provenance d’Anjouan aurait eu lieu ce week-end à Poroani. Il semblerait que ces armes aient été embarquées sur un kwassa à destination de Mayotte et ce dernier aurait été arraisonné. Les investigations menées par la gendarmerie auraient ensuite révélé que d’autres armes se trouvaient à Poroani et qu’elles auraient été saisies». Ces informations font suite aux faits signalés depuis janvier 2016, quand il avait été signalé que Hamada Madi Boléro, alors Directeur du Cabinet du Président en charge de la Défense, jouait avec le feu à Anjouan. Aujourd’hui, il doit avoir fière allure quand il constate que ses lascars Azali Assoumani et Ahmed Sambi vont l’aider à mettre le feu dans les eaux de l’océan Indien, en commençant par Mayotte. En politique et en géopolitique, le hasard n’existe pas.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 24 mai 2016.

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