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Un escroc porte-parole de la Mouvance présidentielle

Un escroc porte-parole de la Mouvance présidentielle

L’avocat du Sultanat de Mitsoudjé interdit de quitter la Réunion

Par ARM

     C’est un régal. La presse de la Réunion ne parle que de ça. «Ça», c’est l’arrestation historique, sur l’île de la Réunion, de Madame Saïd Larifou, ci-devant «Porte-parole de la Mouvance présidentielle» sans majorité, mais aussi «Avocat du gouvernement comorien» version «Ripoux-blique» de Mitsoudjé. Cette arrestation historique permet de constater que la «Mouvance présidentielle» et le «gouvernement comorien» sont de simples associations de malfaiteurs, dont la grande gueule est un vulgaire bandit interdit d’exercice du métier d’avocat sur toute l’étendue du territoire français, et logiquement dans les pays partenaires de la France en matière judiciaire, dont les Comores. Qu’on se le dise! Aujourd’hui, l’impénitent donneur de leçons est un repris de justice, arrêté à la Réunion dès sa descente d’avion.

Mesdames et Messieurs, croyez-vous vraiment que si la «Mouvance présidentielle» et le «gouvernement comorien» comprenaient des gens honnêtes et sérieux, ils auraient pris pour porte-parole et avocat un renégat arrêté à la Réunion pour escroquerie et autres vilénies de voyou? Nous connaissons la réponse.

     La presse de la Réunion est déchaînée contre le voyou du défunt RIDJA, lui-même étant surnommé RIDJA, puisque ce parti politique mort-né ne comprend que lui seul. Sur le site de Réunion la 1ère, on lit: «Il est suspecté d’abus de biens sociaux et d’escroquerie» et que «Saïd Larifou avait disparu des radars de La Réunion depuis 2015. En mars 2018, il n’est pas venu devant la Cour d’appel de Saint-Denis, alors que son avenir était en jeu. Il était poursuivi par la Caisse nationale des barreaux français pour ne pas avoir versé ses cotisations annuelles. Il devait 250 000 euros. Par ailleurs, l’ex-avocat Saint-Pierrois, n’exerçait plus en France depuis le mois de juin 2015 et la liquidation de son cabinet. Une société qui accusait 2 millions d’euros».

Le Journal de Mayotte ne fait pas dans la dentelle, versant de l’acide sur les plaies du voyou: «L’avocat franco-comorien avait déjà eu quelques difficultés avec la justice lorsqu’il exerçait à Saint-Pierre (La Réunion). Il avait été poursuivi, puis relaxé en juin 2017, pour abus de confiance, faux et usage de faux et exécution d’un travail dissimulé, notamment par une cliente qui n’avait pu se faire rembourser de 4.200 euros d’honoraires, le cabinet de l’avocat, la SELARL Larifou, ayant été liquidé en 2015».

Et il y a les commentaires des lecteurs de zinfos974, freedom, de la Réunion: «Quel bel exemple d’honnêteté!!!», «Franco-comorien, ça veut dire quoi? Français d’origine comorienne, ou comorien ayant obtenu la nationalité française pour les privilèges qu’elle offre? Pour l’avoir rencontré à Mayotte, je peux dire que le résultat est le même: un sacré faux cul prêt à tout pour du fric», «Justice sera faite. Il se croyait tout permis avec l’appui de certaines associations occultes», «Quand la police veut, la police peut! Suffit pas juste d’interpeller à bras ouverts à l’aéroport, mais aussi traquer tous ces petits bandits de grands chemins qui nous polluent la vie avec leurs larcins!», «tricheur, voleur, retour aux Comores», «Pour avoir essayé malhonnêtement de me chercher des noises, je me réjouis de sa situation. La roue tourne, comme on dit», «Pas de sa faute, il a été contaminé par ses clients véreux», etc.

Le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», et son épouse, la pyromane Ambari Darouèche dite Ma Dalton ou Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», doivent avoir fière allure pour avoir donné le sein et le biberon à un tel délinquant. Un homme d’affaires de Moroni n’a jamais compris la naïveté qui conduit certains à voir en ce mendiant l’Abbé Pierre des Comores. Si au moins ils avaient pris connaissance du rapport rédigé à l’étranger sur l’énergumène en question et remis à Ikililou Dhoinine et au fugitif international Hamada Madi Boléro!

Pour se faire de l’argent, le désormais prisonnier de la Réunion est prêt à tout. C’est pour cela qu’il est devenu un membre de la secte chrétienne Les Témoins de Jéhovah. Il n’est pas sans rappeler un autre mauvais garçon, également avocat: Ibrahim Ali Mzimba, un ancien activiste de l’extrême-droite au Sud de la France. Les deux individus sont les applaudisseurs de toutes les dérives anticonstitutionnelles de leur mari, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Ils sont ses plus fervents laudateurs obséquieux au Barreau de Moroni, le tout pour de l’argent et pour un introuvable poste de ministre.

En août 2017, alors que je passais mes vacances à Saint-Étienne, cet Ibrahim Ali Mzimba-là m’avait même pris pour une pute, me proposant au téléphone une rencontre clandestine fin septembre 2017 à Paris avec le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, poussant la malhonnêteté et le culot jusqu’à exiger de moi l’arrêt de toute critique sur ce criminel. Nous savons tous ce qu’il en est. Ce n’est pas parce que je suis un type pauvre que je vais devenir un pauvre type, perdant ma dignité. Tous ces bandits paieront pour le mal qu’ils infligent aux Comores. Ils paieront dans la honte et le déshonneur, dans lesquels ils pataugent déjà.

En tout état de cause, le triste sire Saïd Larifou a connu une légère accalmie judiciaire liée au fait que sa sœur est décédée à la Réunion, mais n’a pas le droit de quitter l’île. Ses malheurs judiciaires ne font que commencer. Bien fait pour lui. Ses déboires judiciaires vont continuer. Il ne reste qu’à présenter des «félicitations attristées» à la «Mouvance présidentielle» et au «gouvernement comorien» pour le choix de leurs hommes dans la boue et la honte.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 12 septembre 2018.

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