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Un pédophile à la tête de la Commission de l’océan Indien

Un pédophile à la tête de la Commission de l’océan Indien

Quand Hamada Madi Boléro s’accuse lui-même de pédophilie

Par ARM

     La voix tremblant des trémolos de la sincérité, la main droite posée sur un Coran imaginaire et invisible, et la main gauche sur le cœur, cet intellectuel, d’habitude calme, modéré et économe de ses gestes et de ses paroles, ne perd pas son temps en palinodies, et va directement au cœur du sujet: «Je te le dis solennellement en tant que frère: j’ai commencé la rédaction d’une biographie non autorisée de Hamada Madi Boléro. Et, pour l’empêcher de crier à l’acharnement haineux, j’ai décidé de baser mon travail sur ses propres écrits. Je vais le battre sur son propre terrain, avec ses propres moyens. Je ne demande l’aide de personne, car je tiens à éviter les petits compromis et les compromissions. Et si tu veux connaître la genèse de ma décision d’écrire cette biographie non autorisée, je te remets en ce moment la version électronique de l’un de ses livres. Ça te permettra de comprendre que cet individu est abject et est d’une pourriture qui va au-delà de tout ce qu’on peut imaginer».

     J’avais entendu parler de ce livre, et son contenu m’a toujours fendu le cœur. Pourtant, je ne voulais pas le croire. Je ne pouvais concevoir que quelqu’un qui a été à l’Université et qui meurt d’envie de devenir le Président des Comores puisse pousser la saleté jusqu’à certaines limites et jusqu’à jeter ses saletés en pâture au public. D’habitude, on protège son intimité et sa vie privée. Mais, le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui croit que le monde est peuplé de moutons en dehors de lui-même, a la faiblesse de croire qu’il peut se cacher derrière des personnages fictifs pour parler de ses problèmes de sexe sans que les lecteurs et les lectrices ne se rendent compte qu’il s’agit de lui. Il parle de lui en s’appelant autrement. Lourde erreur. Chacun sera poursuivi par ses propres crimes à vie.

     Son livre électronique commence par des «Propositions de titres»: «5.256.000 minutes d’amour», «Amoureusement correct», «Une colère saine, un amour fou, fou», «Une rose qui pique», «Testament d’amour», et «Dan et Tian, un fol amour». Dès les premiers mots de son livre électronique, on lit ce qui suit: «Dardan, jeune homme, pas bête du tout mais un peu naïf, est né vers 1965 dans un petit pays musulman; il vient tout juste de rentrer au pays après sept ans passés en Europe avec en poche, un diplôme de master of law». Il s’agit du fugitif international Hamada Madi Boléro lui-même. Maintenant, nous allons citer des passages de ce livre électronique ayant déjà scandalisé plus d’un. D’ailleurs, un autre passage du livre confirme qu’il s’agit bel et bien du fugitif international préféré des Comoriens: «C’est donc 7 ans après ses études universitaires en Europe que Dan épousa Haloi, une très jolie fille cadette de 7 ans de Dan. De ce mariage naîtront 3 enfants, deux filles et un garçon». La progéniture de notre fugitif international n’est-elle pas ainsi composée?

     Dan, Dardan ou Hamada Madi Boléro est enseignant et tombe amoureux de l’une de ses élèves, une mineure: «Tianrafa est une jeune fille très coquette qui sort avec un autre élève depuis bientôt une année. D’une taille très fine, un peu élancée avec un regard vif et direct qui gêne parfois, Tianrafa est une jeune fille moderne qui n’a peur de personne. Dès le premier jour de classe, Dan l’a vite remarquée et il s’est dit que celle-là deviendra un jour son épouse. Les romantiques parleraient du fameux coup de foudre».

     «Au deuxième trimestre, Dan décida de dévoiler à son élève ses sentiments».

     «Ce fut en récréation que Dan décida enfin de s’adresser à son élève: – Tian, tu es belle et je voudrai faire l’amour avec toi. – Pardon, merci… Euh! Tian expliquera plus tard à son professeur qu’elle a été choquée de la brutalité de sa déclaration d’amour». Vulgaire!

     «Ce n’est que vers la fin de l’année scolaire 1997 que Tian aura accepté enfin de rencontrer son professeur Dan dans un lieu secret».

     «Je peux t’embrasser? Et Dan ferma les yeux lorsque les lèvres de cette belle fille se posèrent sur les siennes. Dan avait tout réglé à l’avance pour que Tian n’ait pas les moyens d’échapper à ses désirs. Arrivé en premier au lieu du rendez-vous, Dan s’était vite débarrassé des chaises qui étaient dans la chambre et les avait cachées à la cuisine; ceci ne devait laisser aucune chance à Tian d’éviter le lit où Dan avait déjà pris place. Aussi, Dan savait qu’il ne devait en aucune façon poser des questions concernant les relations visiblement très célèbres de Tian avec son copain s’il espérait lui ravir la place plus tard».

     «Plus tard il expliquera à Dan qu’elle ne cessait de se demander comment a-t-il su qu’elle n’était pas vierge. Cette situation la mettra toujours mal à l’aise car elle ne comprenait pas comment est-ce possible alors qu’elle se comporte bien. Dan, plus expérimenté que son élève, avait compris qu’il ne pouvait pas forcer dès la première rencontre d’autant que pour lui, Tian avait déjà accepté de faire le chemin avec lui puisqu’elle était là en face de lui et lui souriait. Il restait maintenant à gagner sa confiance».

     «Primo, elle avait peur que son copain apprenne sa relation naissante avec son professeur de français, d’autant qu’il la soupçonnait déjà depuis qu’elle avait commencé à bien travailler en classe de seconde. Secundo, Tian n’arrivait pas à intégrer le fait qu’elle puisse être la copine de son professeur; comment ses amies réagiront-t-elles en apprenant cela? La troisième préoccupation était la plus difficile à résoudre: son copain lui disait toujours que les professeurs aiment profiter de leur position d’enseignant pour draguer leurs élèves et les abandonner après “usage”. Tian se demandait donc si elle ne commettait pas là une faute grave dont elle regrettera toute sa vie».

     «“Tian, je t’aime. Il est vrai que je suis marié, j’ai une famille et je suis ton professeur, mais je suis sincère dans ma démarche et d’ailleurs tu verras que je t’accompagnerai tout au long de ta vie estudiantine pour t’apporter tout mon soutien. Ensuite, tu sais très bien que je suis professeur par accident mais je ne devrai pas me trouver là où je suis. L’amour est  spontané et les règles qu’il observe ne sont pas si rigides. Je t’aime un point c’est tout et je n’ai rien à me reprocher et toi à craindre”. Cette déclaration a rassuré Tian conquise d’avance et qui, sans perdre du temps, s’accrochera à celui qu’elle va aimer désormais corps et âme».

     «L’histoire de Dan et Tian devenait de plus en plus un secret de polichinelle».

     «Ils s’aimaient comme personne dans ce monde, pensaient-t-ils. Mais le lendemain, Dan qui était professeur par défaut, fut nommé à une haute fonction politique et devait quitter l’école avant que Tian ait passé son bac. Un mois après, Tian obtint son diplôme du second degré et Dan l’appela de son bureau pour la féliciter et la souhaiter bonne chance».

     «“M’aimez-vous vraiment ou voulez-vous tout simplement sortir avec moi pour quelques temps comme le font tous les garçons? Et puis, j’ai des difficultés à réaliser comment est-ce possible qu’une élève sorte avec son professeur car vous le savez bien que cela donne une mauvaise image à l’élève”, plaida Tian, maladroitement».

     D’autres pages sont écrites sur ce détournement de mineure par l’homme qui avait été le Directeur du Cabinet de deux Présidents en charge de la Défense, Premier ministre, Président de la République par intérim, ministre, premier Directeur général de l’Office de Radiotélévision des Comores (ORTC), candidat à une élection présidentielle et qui est l’actuel secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI). Ici et là, des accusations d’introduction de la pornographie aux Comores ont l’habitude de pleuvoir sur le fugitif international Hamada Madi Boléro. Comme «on ne prête qu’aux riches» et comme les Mohéliens disent que «le grand voleur va toujours au Paradis» puisqu’on l’accuse de tous les maux, dont ceux qu’il n’a pas commis, le fugitif international Hamada Madi Boléro est une cible de choix. Seulement, cette fois, ce n’est pas le frère qui s’attribue le surnom de Momo qui l’accable, mais le fugitif international Hamada Madi Boléro lui-même. Le fugitif international Hamada Madi Boléro n’a plus besoin d’ennemi pour l’enfoncer. Il s’enfonce lui-même. Il s’accuse lui-même de pédophilie. D’autres vicieux auraient caché leurs vices. Mais, Monsieur a décidé de parler de sa pédophilie, et nous allons l’aider à la faire connaître. Nous lui devons bien ce service républicain. Bon courage.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 23 septembre 2016.

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