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Un Président de plus pour la transition dans 70 ans

Un Président de plus pour la transition dans 70 ans

Les Comoriens souffrent, «leurs» politicards festoient

Par ARM

     Suite à des problèmes techniques, le message, sarcastique et corrosif à souhait, a dû transiter par un intermédiaire – de bonne foi, heureusement – avant de parvenir à la rédaction de votre site préféré: «Tu dis à ARM que même son éternel protégé s’imagine un droit divin de Chefaillon de transition. Vive Ngazidja et ses 7 à 12 sultanats».

Hum… C’est la mode par les temps qui courent.

En effet, 36 «faiseurs de politique» de Grande-Comore de «mission divine» et de «droit divin» se disent absolument légitimes pour diriger la transition après la tyrannie du dictateur fou et terroriste Assoumani Azali, petit-fils de Boinaheri, au pouvoir pour les 70 ans à venir puisque personne ne le combat. Ces prétendants grands-comoriens au Trône du Centre de l’Univers sont dans une opposition de salon, se détestent et ne font rien pour la destitution du dictateur de Mitsoudjé. Chacun, pour son propre remplissage du ventre, se voit Sultan de la transition pendant 5 ans.

Un juriste mohélien qui avait préconisé une transition de 3 mois a été déclaré indésirable à vie, et interdit de séjour en Grande-Comore. Au même moment, tel cadre supérieur mohélien se répand en revendications pour que dans 70 ans, le Sultan de la transition soit de Mohéli, puisque le pouvoir doit passer de la Grande-Comore à Anjouan. Alors, quoi de plus normal que d’appeler ces bons vieux Mohéliens à la rescousse? Ces calculs de rats font ricaner dans le métro parisien et marseillais. À Poteau Central, haut lieu des intrigues sociales et politiques de Djoiezi, on détourne le visage et on lève les yeux et les mains au ciel quand le sujet est évoqué. Les Mohéliens ont désormais pour principe politique le mot du Président Saïd Dhoifir Bounou: «Les Mohéliens n’obtiennent jamais une chose sans leur entêtement obstiné».

Or, en ce moment précis, un agenda politique est imposé par la communauté internationale au dictateur fou et terroriste Assoumani Azali, petit-fils de Boinaheri, pour qu’il déguerpisse le plus vite de Bête-Salam, après la nomination d’un gouvernement de transition. Depuis que cette obligation est placée sur la table du dictateur, le cousin Mohamed Elamine Souef et le fugitif international Hamada Madi Boléro salivent, sont très agités, perturbés et impatients de diriger un impossible gouvernement de transition, pendant que «la vache analphabète» de Bête-Salam négocie pour rester au pouvoir jusqu’en 2024. C’est inquiétant. Personne ne daigne demander à Anjouan son avis, puisque cette île n’est nullement concernée par l’évolution politique des Comores. Elle n’avait qu’à défendre Anjouan-2021.

Ce qui fait rire dans l’affaire, c’est que 7 candidats grands-comoriens sont déjà en lice pour «l’élection présidentielle de 2024», se moquant ouvertement des revendications mortes et enterrées pour Anjouan-2021. Arrêtons l’hypocrisie: ce n’est pas avec des élucubrations pathétiques que les Comoriens auront un Président originaire d’Anjouan le 26 mai 2021, alors que nous sommes déjà le lundi 5 avril 2021. Ne soyons pas chiens!

Jamais, les Comores n’étaient tombées si bas. Même la «gendrocratie», médiocre par définition, par nature et par destination, avait engendré la plus belle des oppositions. La dictature de Mitsoudjé est une malédiction dont la partie de l’opposition incarnée par les Mouigni Baraka, fils de Saïd Soilihi, et l’avocat déchu Saïd Larifou relève également de la malédiction. Or, c’est «l’opposition» la plus fébrile et la plus frénétique.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 5 mai 2021.

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