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Un vent de folie balaie le sommet de l’État comorien

Un vent de folie balaie le sommet de l’État comorien

Mais, qui est le seul être normal dans ce régime politique?

Par ARM

     Aux Comores, se succèdent les régimes politiques à une cadence effrénée. Tout l’échec de ces régimes politiques se retrouve dans une phrase au goût de poison: «C’était mieux avant». De fait, aujourd’hui, les Comoriens sont nostalgiques d’Ahmed Sambi et Ikililou Dhoinine. Depuis le 26 mai 2016, les deuils tuent les Comores, et sont le fait du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger»:

–     Imposition d’assises prétendument «nationales», mais rejetées à plus de 99% par les Comoriens, notamment par le Mouvement du 11-Août, géniteur de l’idée,

–     Transformation des assises en outil de pouvoir personnel, familial, villageois et partisan,

–     Suppression anticonstitutionnelle de la Cour constitutionnelle par simple «décision»,

–     Imposition d’un référendum anticonstitutionnel qui n’avait mobilisé que 5% de l’électorat,

–     Instauration d’une dictature moyenâgeuse dirigée par un fou héréditaire,

–     Violation du principe de la non-rétroactivité de la Loi dans la suppression des postes de Vice-présidents et dans les tentatives de la destitution en cours du Gouverneur d’Anjouan,

–     Suppression et privation des libertés fondamentales,

–     Transformation des Comores en zone tribale de non-Droit,

–     Levée anticonstitutionnelle de l’immunité parlementaire de Députés de l’opposition,

–     Placement anticonstitutionnel du Gouverneur d’Anjouan en résidence surveillée,

–     Caporalisation de la «Justice»,

–     Emprisonnement entièrement illégal pour raisons politiques de 157 Comoriens qui n’ont jamais été reconnus coupables d’un acte illicite et jamais condamnés par un tribunal.

Les Comores ne sont pas en deuil par acharnement du sort, mais parce que la médiocrité de sous-préfecture au sommet de l’État comorien l’impose. La réalité en la matière étant connue, il suffirait à peine de rappeler la médiocrité des principaux animateurs de la dictature.

1.- Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, flanqué d’une folie héréditaire et d’une absence d’estime dans son village de Mitsoudjé, est porteur à la tête d’une tumeur incurable selon les médecins mauriciens qui le traitent. La tumeur, conjuguée à sa folie héréditaire, le pousse aux pires excès dans ses discours et actes. Quand il commence à parler, on sent qu’il est fou. Il a plongé les Comores dans un bain de sang à Anjouan (on ne parle pas des 8 militaires grands-comoriens tués à Anjouan), et, pendant qu’on enterre les morts, il n’a qu’une seule idée, magistralement explicitée par la page satirique Altwawn – Actualités des Comores, avec photo des deux rivales à l’appui: «SCANDALE À Beït-Salam – Présidence de l’Union des Comores. Azali va épouser sa copine. Rien ne va entre la première dame et l’amante du président Azali. Alors qu’elles étaient copines au début du mandat, Mme Ambariha a fini par chasser celle qu’elle appelle aujourd’hui la sorcière. Marie Mayob exige désormais d’être officiellement la deuxième première dame. Une réunion de crise a eu lieu hier 3 heures du matin entre le président et ses deux amoureuses. Selon notre informateur qui a requis l’anonymat, Mohamed Mbechezi, un accord a été signé entre les belligérants. Azali va épouser sa copine mais elle restera dans le petit village de Mitsoudjé».

Nos félicitations à Marie Mayobe dite Marie-Madeleine, dite la Préférée de la République.

2.- Mohamed Elamine Souef, autoproclamé «Diplomate de formation et de carrière» et «polyglotte» «capable de devenir secrétaire général de l’ONU», une folie mensongère dans laquelle même le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri a sombré. Mohamed Elamine Souef prétend préparer un Doctorat au Maroc depuis 1988, alors qu’il doit déjà prouver qu’il a un DEUG (Bac + 2). Sa gestion de la diplomatie comorienne est une plaie. Quand un ancien ministre des Affaires étrangères devient simple chef du bureau de l’ONU au Darfour ou dans la campagne du Mali, cela en dit long sur cette rombière.

3.- Kiki a renié sa propre mère (paix à son âme) et s’est réclamé d’une autre mère pour acquérir frauduleusement la nationalité française. Il ne parle jamais de son père et n’a lui-même aucun enfant: ni ascendance assumée, ni descendance mais, il ose se balader partout avec l’épouse d’autrui, pendant que la sienne lui demande de plier bagage pour aller se faire sodomiser par les petits garçons dont il aime tant la compagnie. La goujaterie l’ayant incité à aller baiser une femme sur l’herbe d’un champ à Chomoni ne l’a pas grandi. Il est le seul être de toute l’humanité, d’Adam et Ève aux Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, à avoir «obtenu» le même jour son «Master 2» et son «Doctorat» (en «Intelligence économique»), le seul être qui a été la mère maquerelle de la personne qu’il aurait dû chérir le plus au monde.

4.- Mahamoud Salim Hafi, chantre juvénile mondial de l’injure. Il n’a pas de naissance. Il est sorti du ventre de sa mère et y est retourné le jour de son inscription à l’école primaire, et son propre père avait demandé: «C’est encore qui, celui-là?». Toute sa frustration haineuse vient du fait qu’il n’a pas de naissance. Son irrecevabilité génétique en fait un être complexé, qui ne se retrouve qu’en usant de son autorité juvénile pour parler mal. Qu’il règle ses problèmes génétiques et généalogiques avant de se ridiculiser en public. S’il savait…

5.- Saïd-Ali Saïd-Chayhane est le baby-sitter attitré et heureux de l’être du bambochard Assoumani Azali Boinaheri. Le dictateur fou de Mitsoudjé avait fait de lui le Directeur des Douanes alors qu’il n’avait pas le grade d’Inspecteur des Douanes et a fait de lui le ministre de l’Économie et des Finances alors qu’il n’a aucune notion d’Économie et de Finances publiques. Il fallait le récompenser. Sur ordre de son chef, il a accepté des épousailles avec la secrétaire de ce dernier depuis les années d’État-major de l’Armée comorienne. Son rôle de baby-sitter consiste donc à garder le bébé que son chef lubrique a laissé derrière.

6.- Moustadroine Abdou Mafitsi, ivrogne et fils d’Abdou Mafitsi («Foutaises»). Comme il ne sait pas comment on parle en public, chaque fois qu’il ouvra sa bouche de soulard, on a l’impression d’avoir plongé sa tête dans une fosse septique. Ses paroles puent. Il pue.

7.- Chabouhane ou Baguiri est un «apatrîle» né à Mohéli de parents non-mohéliens, donc étrangers. Il est à la fois escroc, truand, voleur, spécialiste en abus de confiance et en vol de fonds publics. Son addiction aux jeux du hasard en ont fait un microbe social plusieurs fois menotté ou harnaché. Gouverneur par intérim de Mohéli en 1997, il détourne tout le salaire des militaires basés sur l’île. Quand un conflit entre les villages de Hantsindzi et Chezani donna lieu à un mort, il prit des millions de francs comoriens à la famille de l’assassin, mais n’obtint aucune mesure de clémence pour le meurtrier. Il fut menotté. Il fut également menotté, cette fois-ci à Vouvouni, quand il subtilisa des millions de francs comoriens sans livrer les visas Schengen promis. Quand il assura son premier intérim à Bête-Salam, il avait été surpris en train d’échanger des tickets de carburant contre de l’argent. Il a volé même Safinati Salama, l’orchestre de son quartier, orchestre dans lequel il jouait à la guitare jadis.

8- Bellou Magochi, incapable de distinguer la chaussure droite de la chaussure gauche, il s’habille comme un pou. Il est Directeur du cabinet de son chef chargé de la Défense sur intervention de son pote Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit». Lors de la première kleptocratie de son tonton, Idaroussi Hamadi avait volé argent et matériel. Il atterrit en prison sous Ahmed Sambi. Le faux témoignage de Bellou Magochi lui apporta une libération qui aurait dû être provisoire, mais qui dure encore et toujours.

9.- Et le vaurien Saïd Ahmed Saïd Ali? N’en parlons pas. Il ne présente aucun intérêt.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 23 octobre 2018.

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