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Une fillette de six ans sauvagement vio lée

Elle n’a que 6 ans ! Elle est victime, malheureusement comme tant d’autres enfants de son âge, de violences se_xuelles. Ses deux trous (derrière et devant) ont été endommagées. Son anatomie étant incomplète, elle n’a pas pu supporter la pénétration. Elle vivra avec les séquelles le reste de sa vie, selon les médecins.

Les faits se sont déroulés mercredi dernier à Bandamadji la Itsandra. De retour de la maternelle à 11h, la fillette a demandé à sa mère l’autorisation d’aller à l’école coranique. Mais arrivée au shioni, elle apprend qu’elle devait revenir l’après-midi. C’est en prenant un détour pour rentrer qu’elle a rencontré son violeur, dans un croisement de chemin qui mène vers Itsandra Mdjini et Mirontsi.

Selon le récit de son père, l’agresseur a menacée de la frapper si elle parle, il l’a fermé la bouche et l’a violée. “Lorsqu’il l’a libérée, ma fille a commencé à courir en pleurant, ce sont des gens qui étaient aux alentours qui l’ont ramenée à la maison, avec des égratignures partout sur le corps. Elle a tout avoué à sa mère et nous l’avons amené à l’hôpital”, raconte le père de la fillette, rencontré à El-Maarouf.

Contacté au téléphone, Dr Issa Soulé, qui a ausculté l’enfant, confie qu’elle aurait couru un danger si on ne l’avait pas amené à l’hôpital tout de suite après les faits. “ le violeur a tenté une pénétration par les deux voies. Elle n’aurait pas pu tenir avec le muscle releveur de l’a_n_us surtout que son anatomie est incomplète. C’est une petite fillette. L’ a n us a été endommagé, tout comme l’orifice va gi nal”, confie le gynécologue qui indique qu’ils ont “suturé les muscles mais ils n’ont plus leur ténacité.

En attendant sa guérison, elle peut ne pas pouvoir retenir ses besoins. “Nous avons essayé de remettre de l’ordre, mais elle peut aussi avoir une malformation”,révèle-t-il. Si le gynécologue est confiant quant au fait qu’elle va récupérer physiquement au fil des années, il estime qu’elle vivra avec des séquelles et qu’elle doit être suivie par un psychologue.

“Elle ne nous laissait même pas lui approcher, elle est troublée psychologiquement”, avance le médecin qui indique que la fillette était toujours hospitalisée.

Selon le père de l’enfant, la gendarmerie a arrêté une personne le lendemain, jeudi. La police en a arrêté cinq autres, dimanche dernier. L’un des cinq suspects, est déjà connu de la police.

La famille a porté plainte et espère que la justice prendra ses responsabilités et punira le coupable. Elle regrette que ces actes se répètent au fil des années et certains sont perpétrés par les mêmes personnes sous l’impunité totale de la justice.

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