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Une fois n’est pas coutume

Premier coup d’œil sur le nouveau coordinateur de la communication de Beit Salam, le célèbre Ahmed Ali Ami, aka AAA. Un coup de tonnerre à ceux qui se servaient des réseaux sociaux comme tribune d’informations ou simplement comme un déversoir de haine. On constate en effet que les pseudo Facebookers, blogueurs, et autres pages web, ont pleuré toutes les larmes de leurs corps, à la nomination de celui-ci. Je vous propose aujourd’hui une petite cartographie / portrait de trois « stars » de nos fils d’actualité. Tsi habari !

Au premier rang desquelles on retrouve Abdallah Mchangama, ancien président de l’Assemblée et Ministre des Finances du temps de Said Mohamed Djohar. Le même monsieur qui a introduit les gros lézards, en provenance d’Italie via l’Afrique du Sud. Des reptiles endémiques qui ont bouleversé notre écosystème. Des lézards dévastateurs qui ont déséquilibré plusieurs de nos espèces traditionnelles. Depuis, ces lézards portent son nom « NGOUZI ZA MCHANGAM ». Ca c’est pour la petite histoire.  

Cet ancien argentier de l’État fait de surcroît partie de ceux qui sont impliqués dans les détournés du fameux programme « inter aide », d’où l’attribution de son pseudonyme devenu par la suite célèbre : « TAHOMBA ». Après plusieurs années passées en Europe, voilà une personne qui ses derniers temps, s’amuse à prendre les Comoriens pour des enfants à la mémoire volatile, en utilisant notamment sa  station radio « Hayba FM » pour donner des leçons de démocratie et de bonne gouvernance à tout va… comme s’il était lui-même un exemple de moralité. Pense-t-il peut-être que le détournement de biens publics est un crime dont on peut faire jouer la « prescription » ? Mais n’ayez crainte nous y reviendrons dans nos prochaines publications.

Dans un autre style, mais tout autant atteint par cette nouvelle donne, on retrouve Said Yassine Said Ahmed. Le pauvre! Victime de plusieurs échecs au baccalauréat lorsque ce dernier était au Lycée de Said Mohamed Cheik de Moroni, notre ami connaît par cœur tous les cours de terminal, pour avoir redoubler cette classe 3 fois. Ce qui lui a permis néanmoins d’avoir connu près de 3 générations différentes de bacheliers. Tout un exploit. Une fois son visa pour la France obtenu, toujours à la suite de plusieurs rejets (c’est une habitude chez lui), il décide de s’y installer pour poursuivre ses études. Encore un leurre.  D’échec en échec, il se reconvertit investigateur politique pour ses contemporains. Il va sans dire qu’au royaume des aveugles, les bornes sont rois. 

Nous arrivons à Mme Nadia Tourqui la dame de la nuit, qui joue la carte de la jeunesse. C’est en effet, la fondatrice de la page « La voix des Comores » ou « la voix des conneries » par ceux qui daignent lire ne serait-ce que 2 de leurs posts. Nous nous rappelons que c’est elle qui avait poussé les dames de Mistamihouli à se « soulever ». De même, elle avait été de bons conseils pour son oncle l’ancien colonel Soilihi Campagnard, candidat malheureux, lorsque celui-ci voulait faire autorité à Azali en mars dernier. L’intox et les Fake News sont les maîtres mots de cette page, qui tantôt courtise les courants séparatistes, tantôt appel à l’insurrection sous couvert de « patriotisme ». On dit même que sa seule véritable intention serait d’amasser suffisamment d’argent pour financer ses différents projets et/ou passions. Tsi habari.

Tout ce beau monde nous fait croire qu’ils sont journalistes ou critiques « éclairés » de la société. La blague.

Ils sont toutefois méfiants de la nouvelle réglementation et des accréditations qui sont désormais obligatoires à la presse, la vraie.  Cet effort de déontologie de la Presse et le traitement d’une information juste et vérifié du gouvernement et du Président constituent en effet, le principal cheval de bataille du coordinateur de la communication de Beit-Salam. On sent déjà que dorénavant, à bord du navire, il y a un capitaine à la commande.

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