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Youssouf Ali Djaé, très haineux Procureur politique

Youssouf Ali Djaé, très haineux Procureur politique

Discours martial, propos belliqueux, menaces bellicistes

Par ARM

      D’emblée, nous disons au Procureur Youssouf Ali Djaé, le Lavrenti Pavlovitch Beria des Comores, que chaque fois que son nom sera évoqué sur ce site, il sera rappelé son immonde et ignoble fraude sur le train reliant Paris à Bordeaux, alors qu’il était en pleine formation à l’École nationale de la Magistrature (ÉNM) de Bordeaux. Devant les contrôleurs du train qui ont constaté qu’il avait fraudé, au lieu de présenter son passeport comorien, il a produit sa carte d’étudiant à l’ÉNM. Le contrôleurs du train ont directement signalé à l’ÉNM qu’elle avait un fraudeur parmi ses étudiants, et la prestigieuse École non seulement le chassa de ses murs, mais en plus, refuse depuis, de former de magistrats comoriens. C’est de bonne guerre.

Aujourd’hui, toute honte bue, Youssouf Ali Djaé, le fraudeur du train Paris-Bordeaux, ose non pas prononcer, mais aboyer, grogner et vociférer un discours dégoûtant pour menacer les journalistes, blogueurs et acteurs politiques comoriens du pire dès qu’ils feront usage de leur liberté d’expression. Ses propos puent la haine, la menace et le mépris envers les Comoriens. Le moment venu, il saisira le sens du discours «I Have a dream» (28 octobre 1963) de Martin Luther King au sujet des vallées, collines et montagnes: «Je rêve qu’un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie».

Voici les propos ignobles et répugnants du menaçant fraudeur de trains Youssouf Ali Djaé, qui ne fait peur qu’à lui-même: «Tout responsable qui ne sait pas respecter la Loi, nous le jetterons en prison. Il peut se promener à l’étranger et parler autant qu’il veut, nous le jetterons en prison, qu’il s’agisse des responsables de la presse ou des membres de l’opposition. Que chacun parle de ce qui ne fonctionne pas bien. Que chacun critique le pouvoir en place. Existe-t-il quelqu’un qui s’est retiré des assises et qui a été emprisonné? Des gens ont quitté les assises et leur Comité de Pilotage (CPAN), mais ont-ils été emprisonnés? Ils n’ont pas été emprisonnés. Alors, qu’on n’insulte personne.

      On peut critiquer ce qui ne fonctionne pas bien, mais pas déshabiller les autorités sur la place publique et leur attribuer des surnoms. Ce n’est pas normal. Les choses ne doivent pas se passer de cette manière. Que les dirigeants de l’opposition assument leurs responsabilités. Les nôtres, nous allons les assumer. Ceux qui ne respectent pas la Loi et qui ne connaissent pas leurs limites, alors, nous allons les faire reculer et leur montrer leurs limites. Il est inadmissible de créer du désordre et un climat de guerre, chacun disant qu’il jouit de la liberté de la presse et de la liberté d’expression, oubliant que si on publie des informations qui me dérangent, là il a atteint les limites de sa liberté.

      On ne peut pas être libre pour déranger les autres. On a le droit de dire ce qui ne fonctionne pas. Cela est admis. On peut parler d’économie et de licenciements de personnes. Mais, quand on déshabille les gens en public, et en disant que les autorités étatiques sont mauvaises, cela n’est pas admis. Alors, nous nous moquons de l’opposition. On peut être très grand, et même quand il s’agit de Sambi en personne, si on n’assume pas ses responsabilités, nous le jetterons en prison et nous fermerons les grilles de la prison.

      Nous n’accepterons pas. Nous sommes là. Nous ne catégorisons pas les gens, en les classant en opposants ou non opposants, mais nous voulons la tranquillité du pays. Chacun doit respecter l’autre et ne doit pas utiliser la radio pour déshabiller l’autre en public, pour l’insulter. Cela n’est pas admis. Nous disons que nous n’allons pas l’accepter».

Pourquoi cite-t-il nommément l’ancien Président Ahmed Sambi? Pourquoi parle-t-il d’Ahmed Sambi, qui n’a insulté personne et qui ne s’est pas trop exprimé sur la place publique ces derniers temps? En tout état de cause, il est mentionné sur l’enregistrement du discours crapuleux du corrompu et incompétent Youssouf Ali Djaé: «Écoutez ce que le procureur Yssouf Ali Djaé a déclaré à la radio aujourd’hui. On dirait que le gouvernement veut préparer l’opinion à une future arrestation arbitraire de Sambi». Voire…

Aucun Mohélien ne se rabaissera à insulter un Youssouf Ali Djaé. Le Mohélien se limitera à lui dire: «Mweneha Mbouoi» («Que ton nez soit atteint de gale») ou «Mweni, Mweni», qu’on peut très difficilement traduire par «Même toi?» ou «Tu es qui pour parler aux gens?». Aucun Comorien ne se rabaissera à insulter ou à «déshabiller en public» un Youssouf Ali Djaé parce que, déjà, il s’insulte lui-même au quotidien, depuis qu’il a fraudé sur le train Paris-Bordeaux, depuis qu’il a accepté d’être reçu à Bête-Salam en compagnie d’autres magistrats pour parler d’un dossier judiciaire en cours de traitement, et depuis qu’il étale chaque jour devant les Comoriens sa notoire corruption et sa manifeste incompétence.

      Nous allons continuer à faire usage de notre liberté d’expression et de la presse. Personnellement, devant un Youssouf Ali Djaé, j’oriente mon doigt vers le haut, et je lui demande de monter sur ce doigt pour aller porter plainte où il veut. Tant qu’il restera un ignoble personnage, il sera dénoncé, et son passé de fraudeur de trains Paris-Bordeaux sera toujours rappelé. À ce sujet, il verse des larmes de crocodiles en prétendant que c’est pendant la période où il a commis sa fraude répugnante qu’il était le mieux payé depuis son recrutement. D’accord, mais quand on a choisi d’être méprisable, on reste méprisable même quand on est bien payé.

Au fait, il faudra signaler à ceux qui ne le savent pas encore que ce Youssouf Ali Djaé-là est membre de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC), le parti politique crapuleux du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Il en est de même pour Abbas Houtoib, le Procureur rampant de Mohéli, joyeusement surnommé «50.000», car il demande à chaque justiciable qui se présente devant lui la somme de 50.000 francs, soit 100 euros. Et, avec de tels branquignols grandguignolesques, on s’étonne du naufrage de la pathétique «Justice» comorienne.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 15 mars 2018.

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