You are here: Home » Uncategorized » Ziegler «a tuer» Azali Assoumani, Ambari et le Mufti

Ziegler «a tuer» Azali Assoumani, Ambari et le Mufti

Ziegler «a tuer» Azali Assoumani, Ambari et le Mufti

Il traîne dans la boue 3 des pires voyous de la République

Par ARM

      Sur une vidéo mémorable et très riche en informations explosives, un Comorien vivant à Marseille et surnommé Ziegler dit ce que tout Comorien aimant son pays doit savoir sur la criminalité du «pouvoiriste» polygame Azali Assouumani, sur l’hypocrisie du Tartuffe Mufti (son complice) et sur l’inhumanité et le manque total d’humanité chez Ambari, la première épouse du putschiste, dictateur et kleptocrate autoproclamé Imam du vice.

      Voici le beau discours de Ziegler: «Cher Azali, je te demande de dire à cet homme qui dit être instruit et qui cite des versets du Coran à la radio que le favoritisme doit mourir, que celui qui fait le mal doit être jugé. Kiki a pris les passeports et est parti les vendre en Arabie Saoudite, et c’est toi qui l’as mandaté. Nous le savons. Tu lui as confié un ministère, et tu l’as renforcé. Je te dis une chose: j’ai appelé les Comoriens et je leur ai demandé de voter pour toi. Et te voilà en train de faire du mal aux Comores. En ce moment même, on nous dit qu’il y a des coupures d’électricité chaque jour. Alors, je dis aux hommes en turbans qui te défendent et qui disent qu’un chef d’État n’est pas critiquable, que moi je vais les critiquer eux, et non toi-même. Cette fois-ci, ce sont eux que je vais critiquer, s’ils osent traduire un seul verset du Coran, car je me souviens qu’au cours du mois de ramadan de l’année passée, il y avait un religieux qui disait à Ikililou: “S’agissant de ce garçon qui est en France et qui dénigre les gens, as-tu peur d’envoyer l’État pour aller l’attraper? Si tu me le demandes, j’ai un livre, je peux lancer la malédiction sur lui”. Alors, c’est toi que je vais maudire.

      C’est toi qui avais menacé de me maudire, alors que te voilà à Paris, où on te fait manger du porc, à l’hôpital de Paris. Tu es plus mal en point que moi. Azali, ta femme est devenue handicapée comme moi. On lui met du fer dans les pieds, et tout ça à cause des biens qu’elle vole, en faisant du mal aux citoyens. Elle fait du mal aux citoyens. C’est de la spoliation. Les Comoriens sont meurtris. Ils viennent ici, ils gagnent leur vie en lavant les assiettes et les marmites, et ramènent de l’argent pour construire leur pays, et tu les spolies. Tu oublies qu’il y a quelques jours, les membres de la diaspora ont fait des cérémonies de Madjliss pour l’adduction d’eau de Vouvouni et de Mitsoudjé, et une seule personne a détourné cet argent et a aujourd’hui un gros ventre, et est comme une femme qui vient d’accoucher ou une femme de 100 ans qui veut accoucher. Maintenant, il n’est plus à Itsandra, puisqu’il vend des pains à la boulangerie de Voidjou. Pourtant, il avait été chef d’État et régnait. Il a dilapidé l’argent des Comoriens vivant en France ainsi que celui de la “citoyenneté économique”.

      Le pouvoir aux Comores est devenu celui de Kiki et Azali. Donc, Azali, je te dis que je méprise la personne qui porte un turban et qui invente des versets pour dire qu’il ne faut pas critiquer les dirigeants. La personne qu’on ne critique pas est celle qui respecte la Loi. Le propre de l’Imam est le respect de la Loi. Le propre de l’Imam est le respect du peuple, le respect des citoyens, mais pas toi, cher Azali. Tu n’es pas un Imam.

      Tous les Comoriens sont morts en haute mer. Il y a ceux qui sont morts à Mayotte, et maintenant, ils délaissent Mayotte pour passer par la Grèce et je ne sais où. Personne n’a envie de périr. Nos mères sont ici et souffrent, vivant dans les problèmes et les difficultés. Tu n’as pas honte de voir chaque jour à l’Aéroport Prince Saïd Ibrahim les cercueils renfermant des enfants comoriens qui meurent ici comme des oiseaux qu’on tue? Cher Azali, cela ne te fait pas honte? As-tu déjà demandé à un ministre de venir assister à des funérailles ici? Bien au contraire, ça te réjouit car tu arrives à Paris, tu manges le porc, on te remet les enveloppes d’argent, et tu t’en vas.

      Avant mon arrivée ici, en France, on m’a dit que tu étais venu ici à Marseille une fois. On t’a pourchassé, et depuis, tu as peur de venir ici. Le Comorien pouvait venir ici avec un permis de conduire, pouvait rouler en voiture en France, et tu as fait interdire ces permis ici, à Marseille. Et tu dis que tu es un Imam et un homme rigoureux. J’ose te dire que nos frères, nos sœurs et nos mères des Comores sont très fatigués et ont la corde au cou comme des chèvres. Je ne te parle pas de moi-même, qui rampais et qui suis débout maintenant, capable de marcher sur mes jambes. Quand j’étais aux Comores, celui qui se gargarise de versets de Coran faisait monter les vitres de sa voiture en me voyant pour ne pas avoir à accomplir un geste de charité à mon égard. Alors, si ici un homme instruit rend service aux autres, chez nous, aux Comores, l’homme instruit ne fait que le mal autour de lui. Aux Comores, nous avons un fond foncièrement mauvais, et ceux qui sont instruits sont ceux qui font le plus de mal aux autres.

      Ici, c’est le Blanc qui nous fait vivre, alors qu’on dit que les Comoriens sont à 100% des Musulmans. Azali, tu me vois et tu entends ce que je te dis. Tu es face à Kiki et à tes hommes, et vous me voyez. Il y a des Comoriens qui souffrent, et c’est un message qu’ils m’ont demandé de te transmettre: leurs mères, leurs pères, leurs frères et leurs sœurs qui vivent en France sont meurtris par le mal que tu fais aux Comores. Ne te laisse pas embobiner par des gens portant des écharpes de couleur verte sur les épaules qui débarquent aux Comores et qui prétendent défendre la diaspora comorienne. Ce sont des gens qui partent aux Comores pour mendier. Ce sont des gens qui ont de conteneurs à dédouaner et qui n’en ont pas les moyens, mais qui prétendent être mandatés par la diaspora. La diaspora ne mandate jamais des mendiants. Je répète à haute voix: la diaspora ne mandate personne pour aller mendier parce que, ici, c’est Macron qui nous fait vivre, celui qui t’a accusé d’être devenu un poisson qui passe par les océans. C’est lui qui nous fait vivre ici.

      De mon enfance aux 40 ans de l’indépendance, je rampais. Maintenant, je suis debout, je marche, et tout ça, grâce à la France, qui m’a donné la possibilité de marcher. Tu veux régner sur 30 ans et tu vas régner pendant 30 ans, toi et ton maître qui porte un turban, le Professeur Toihir. C’est lui qui était à l’origine de l’emprisonnement de Djibril. J’ose le dire. Il ne faut pas entraîner ma sœur Moina Halima dans des histoires de bijoux en or, alors que nous savons que celui qui est à l’origine de l’emprisonnement de Djibril est le Professeur Toihir. Djibril a dit la vérité. Il dit qu’un homme instruit doit faire usage de son savoir et éviter le favoritisme. Or, le Professeur Toihir fait du favoritisme. C’est parce que Djibril l’a dit que toi, Azali, tu l’as emprisonné. Mais, tu ne ris plus parce que Djibril s’est évadé, il s’est évadé de prison. En ce moment même, Djibril s’est évadé de prison. Depuis 3 jours, Djibril s’est évadé de prison. Tu vas dire quoi? Tu vas dire que tu as une Justice? Moi, je te dis que ma sœur Moina Halima ne doit pas être instrumentalisée contre Djibril.

      Ici, un homme instruit fait usage du savoir qu’il a acquis. Vous, vous dites que vous suivez les Chiites, et vous venez ici pour manger du porc. C’est la France qui nous fait vivre. Toi qui portes un turban et prétends être instruit, tu nous fais du mal, en citant des versets du Coran, en l’appelant Imam, Imam, pendant qu’il détruit le pays. Il a cité une multitude de versets, et maintenant il est à Paris. Il rampe, et on le pousse. On lui met des tubes de fer comme de la viande. C’est pourquoi on dit que celui qui fait le mal dans ce monde en paiera le prix ici et dans l’autre monde. Ton porteur de turban est à Paris. On le fait marcher avec des tubes.

      La Première Dame, on lui met des tubes en métal aux pieds. On a troué ses pieds, on lui met des fers. La voilà atteinte de cancer. Je vais arrêter là. Les Comoriens m’avaient chargé d’une mission, mais pas ceux qui gargarisent de versets, mais les Comoriens qui osent. Ceux qui citent les versets sont devenus gâteux parce que, demain, ils vont venir te demander de l’argent. Il est instruit, rampe et souffre. Vous qui prétendez être des Musulmans à 100% êtes incapables de créer un revenu de 20 euros pour aider les handicapés alors que la France leur attribue 850 euros, et c’est elle qu’on qualifie de mécréante? À quoi servent les Musulmans alors? Que Dieu agrée au Paradis Saïd Mohamed Djohar et les autres Musulmans. C’est lui qui se souciait des handicapés aux Comores. Mais, depuis sa mort, tout handicapé comorien est livré à lui-même.

      Jean Mradabi, qui était accusé d’être un voleur, était l’homme qui, chaque vendredi, prenait son argent et aidait les handicapés comoriens. Il donnait à chaque handicapé 25.000 francs comoriens, soit 50 euros. C’est lui qu’on qualifiait de voleur. Toi, Azali, qui a volé l’argent de l’État, tu vas le placer à Madagascar, et tu vas en Arabie Saoudite pour clamer “Dieu a dit”, “Dieu a dit”. Où as-tu appris ça? Tu as dit que tu étais au Maroc, où je suis passé il y a quelques jours. J’ai tout fait pour voir où tu vivais, et je n’ai pas vu cet endroit. Maintenant, je ne rampe plus. Si tu veux envoyer Larifou et Kiki pour venir se saisir de moi, je te dis que je vis à Marseille. Je suis employé de l’État français, ici en France. De l’État français, dans la grande École d’aide aux handicapés en France. C’est là où je suis.

      Je veux signaler que maintenant, je suis debout. C’est moi qu’on exhibait lors des courses, en disant: “Voilà celui qui est handicapé”. Te souviens-tu du jour où je suis arrivé devant la Présidence, en compagnie d’un autre handicapé, qui portait une petite béquille? Il s’appelle Papa. Elle nous a dit: “Dégagez! Ce n’est pas moi qui vous ai demandé de naître handicapés”. C’est ta femme, Ambari, qui l’a dit. Dieu lui a rendu la monnaie de sa pièce: maintenant, elle est devenue comme nous. On lui met des tubes de fer aux pieds. Je le répète: j’étais en compagnie d’un frère de Mboudé-Bambao, handicapé comme moi, qui portait une petite béquille en fer et qu’on appelait Papa, de Mboudé-Bambao. Nous étions arrivés à la porte de la Présidence. Ta femme a demandé: “Qui sont ces gens-là?”. On lui répondit: “Ce sont des handicapés qui sont venus te voir”. Elle lança: “Qu’ils s’en aillent parce que ce n’est pas moi qui leur ai demandé de naître handicapés. Ce n’est pas moi qui leur ai demandé de naître handicapés dans ce monde”. Aujourd’hui, elle est plus handicapée que moi. Moi, j’ai été redressé et je marche maintenant, et elle, elle marche avec des tubes en fer».

Le guitariste Azali Assoumani est un criminel, le Tartuffe Mufti un hypocrite, et Ambari inhumaine.

Par ARM

Le copier-coller tue la blogosphère comorienne. Cela étant, il est demandé amicalement aux administrateurs des sites Internet et blogs de ne pas reproduire sur leurs médias l’intégralité des articles du site www.lemohelien.com – Il s’agit d’une propriété intellectuelle.

© www.lemohelien.com – Mercredi 9 août 2017.

Powered by Comores infos